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De 1955 à nos jours

Vicariat apostolique le 5 avril 1954 par division du vicariat apostolique de Ouidah puis diocèse le 14 septembre de l’année suivante, le diocèse de Porto-Novo couvre les deux départements actuels de l’Ouémé et du Plateau sur une superficie de 5.541km2 dont I.236km2 pour l’Ouémé et 4.305lkm2 pour le Plateau avec une population de 730.772 habitants pour l’Ouémé et 407.116 pour le Plateau. Le département de l’Ouémé comprend les communes de Porto-Novo, Sèmè-Podji, Aguégués, Adjarra, Avrankou, Akpro-Missérété, Dangbo, Adjohoun, Bonou, et celles d’Ifangni, Sakété, Pobè, Adja-ouèrè et Kétou forment le département du Plateau. La poussée démographique est particulièrement forte dans les régions d’Avrankou, d’Akpro- Missérété et d’Adjarra. C’est le diocèse le plus peuplé après celui de Cotonou. Un diocèse confronté à des problèmes sociaux préoccupants tel que : le chômage, l’exode rural, la participation précoce des enfants à l’activité économique, l’analphabétisme et surtout l’insécurité le long de la frontière avec le Nigeria voisin. Le paysage religieux est diversifié géographiquement dans l’Ouémé et le plateau. Les Catholiques représentent 27% de la population béninoise. soit 37,1% pour l’Ouémé et 27,1% pour le Plateau et l’Islam fait 24,4% sur le plan national soit 12,1% dans l’Ouémé et 17,8% dans le Plateau. Une autre caractéristique de ce diocèse est la grande étendue de la vallée de l’Ouémé. Elle fait les trois cinquièmes de toute la superficie du diocèse avec des inondations cycliques au moment de la montée des eaux du fleuve Ouémé. Les poches de pauvreté sont nombreuses sur l’ensemble du diocèse et il est prématuré d’apprécier les effets de la politique de la décentralisation en cours dans le pays sur la vie des populations.

Les paroisses

Au moment de son érection en 1955 le diocèse ne comptait que 10 paroisses. Aujourd’hui, grâce à Dieu, grâce à l’enthousiasme et au zèle des agents pastoraux d’hier et d’aujourd’hui, on en compte 34 regroupées en six doyennés qui sont les doyennés de Porto-Novo I, Porto-Novo II, Adjarra, Azowlissè, Dangbo, Sakété et Kétou.

  • Les paroisses antérieures à 1955

Les paroisses Notre Dame de l’Immaculée Conception, aujourd’hui paroisse Cathédrale, (1864), Ste Thérèse d’Avila de Kétou (1897), Ste Famille d’Adjarra (1901), Ste Thérèse de l’Enfant Jésus d’Azowlissè (1937), Ste Anne d’Attakè (1940), Ste Anne de Sakété (1942), Ste Claire de Pobè (1948), St Etienne d’Adjohoun (1951), St François Xavier Founfoun (1953) furent fondées avant 1955 tandis que celles de Notre Dame de Lourdes de Dangbo et Notre Dame de l’Atlantique de Djèrègbé sont de 1955. Curieusement ces deux paroisses sœurs qui célèbrent le cinquantenaire de leur fondation cette année sont dédiées à la Vierge Marie.

Viennent ensuite 14 autres créations, œuvres de Mgr Noël Boucheix, premier évêque du diocèse, de Mgr Bernardin Gantin, alors administrateur apostolique, de Mgr Vincent Mensah, deuxième évêque titulaire et de son successeur Mgr Marcel Agboton. Mgr Noël Boucheix fonda successivement St Antoine de Padoue de Dèkin Affio en 1959, St André de Banigbé en 1960, Sacré-Cœur de Ouinlinda en 1965 et St Hubert de Missérété en 1968, année où il démissionna du siège épiscopal de Porto-Novo. Pendant son mandat d’administrateur apostolique du diocèse, Mgr Bernardin Gantin fonda canoniquement en 1969 la paroisse St Joseph de Hondji qui existait déjà en fait, St Pierre et St Paul de Kandévié le 3 janvier 1970 le jour de l’ordination sacerdotale du cher et regretté Abbé Noël Hounton.

Mgr Vincent Mensah poursuivit, avec un rythme relativement assez rapproché, l’œuvre entreprise par ses prédécesseurs en fondant Ste Agnès de Kessounou et Saint Esprit d’Affamè en 1972, Cœur Immaculée de Marie d’Ita Djèbou en 1981, St Michel d’Avrankou en 1989, Sts Martyrs de l’Ouganda de Tokpota en 1992, Ste Marguerite d’Idigny en 1996, St Bernard de Malahoui et St Antoine de Padoue de Gbodjè en 1998.

Monseigneur Marcel AGBOTON nommé évêque de Kandi, y est sacré le 25 mars 1995. Le 18 juin 2000, il est transféré à Porto-Novo pour succéder à Mgr Vincent MENSAH admis à une retraite méritée. Durant son épiscopat, il s’emploie à poursuivre l’immense œuvre de son prédécesseur. Il érige au total 11 paroisses : Saint Sacrement d’Aglangandan, Notre Dame de l’Assomption de Vakon et Saint Vincent de Tchaada en 2002 ; Sainte Anne d’Agbalilamè, Saint Paul de Dowa et Notre Dame de Lourdes d’Atchoukpa en 2003, Notre Dame de l’Assomption Kouti en 2004 ; Saint Michel de Kraké-Plage, Saint Matthieu de Gbozounmè et Saint Alphonse Marie de Liguori d’Ifangni en 2006. Il eut la joie de conduire le diocèse à son jubilé d’or en 2005.

Lorsqu’il est nommé archevêque de Cotonou par le Pape Jean-Paul II en remplacement de Mgr Nestor ASSOGBA admis à la retraite et intronisé le 02 Avril 2005 sur le siège métropolitain de Cotonou en tant que 5ème Archevêque, il demeure Administrateur apostolique de Porto-Novo jusqu’en février 2007. Mgr Marcel Agboton aura ajouté 8 autres à la liste ; les paroisses du 3è millénaire : St Sacrement d’Aglangandan, Notre Dame de l’Assomption de Vakon, St Vincent de Paul de Chada en 2002 et Ste Anne d’AgbaIilamè, St Paul de Dowa, Notre Dame de l’Assomption de Kouti, Notre Dame de Lourdes d’Atchoukpa, et les Aguégués en 2003.

Par transfert du diocèse d’Abomey, Mgr René-Marie EHOUZOU est nommé quatrième évêque de Porto-Novo et intronisé le Dimanche 04 Février 2007. La floraison des communautés chrétiennes l’amène lui aussi à créer tout de suite plusieurs paroisses : Saints Pierre et Paul de Sèkandji, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Mèdédjonou et Saint Michel de Gbéko en 2007 ; Saint Paul de PK10-Marina, Saint Pierre et Saint Paul de Donoukpa, Saint Christophe de Houédomè, Notre Dame de Lourdes (de Louho), Ste Thérèse d’Avila d’Ikpédjilè, Saint Martin de Tours (Hounsa), Saint Michel de Katagon, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus de Takon et Saint d’Adakplamè en 2008 ; Sacré-cœur de Wadon, Saint Joseph de Sèmè-Kpodji, Saint Joseph de Ahouanzonmè, Saint Cyprien de Bonou et Saint François d’Assise de Pobè en 2009 ; Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus d’Ikpinlè et Saint François Xavier de Daagbé en 2010. Déjà 19 paroisses de créées. Ainsi à l’heure du jubilé des 150 ans d’évangélisation du Bénin le diocèse compte 55 paroisses. Sans doute qu’à l’occasion de ce grand Jubilé, de nouvelles paroisses verront le jour.

De nombreux projets de créations sont en instance…

Les institutions diocésaines

L’évangélisation, l’annonce de la parole qui sauve, de la parole d’amour est la Mission propre de l’Eglise. Cependant l’éducation, la santé et la formation à la vie sociale et professionnelle ont toujours été pour elle qui est experte en humanité, l’objet d’une grande sollicitude. Très tôt l’Eglise qui est à Porto-Novo s’est investie dans l’enseignement. C’est un moyen privilégié d’évangélisation et de promotion humaine à la fois. L’Ecole St Joseph de la paroisse Notre Dame date de 1865. Aujourd’hui une commission de l’Education et des Ecoles catholiques structurée en trois directions - la direction nationale, la direction diocésaine de l’Enseignement secondaire et la direction des Ecoles maternelles et Primaires – est en charge de l’Enseignement Catholique dans le diocèse. Depuis l’avènement de la rétro-cession à leurs propriétaires des écoles confisquées par l’Etat révolutionnaire le diocèse gère cinq (05) écoles maternelles, quinze (15) écoles primaires et deux (02) collèges. Le Collège Notre Dame de Lourdes de Porto-Novo (plus connu sous le nom de Collège Bregain, du nom du premier directeur, un prêtre missionnaire des Missions Africaines) avec un annexe pour les filles et le Collège Catholique de Pobè sont les deux établissements secondaires du diocèse. Les écoles maternelles sont implantées dans les paroisses Notre Dame, St François Xavier, St Pierre et St Paul à Porto-Novo, à les paroisses d’Adjarra, et de Pobè. De nouvelles créations d’écoles maternelles suivront selon les prévisions de la direction en charge. Par souci de clarté on pourrait classer les quinze écoles primaires du diocèse selon leur nombre de groupe. Seule l’école St François Xavier a trois groupes ; suivent les cinq écoles à deux groupes : Notre Dame, Ste Anne Attakè, Adjarra, Ste Claire de Pobè et Ste Thérèse d’ Avila de Kétou ; viennent enfin les écoles à un groupe : Sacré-Cœur Ouinlinda, St Antoine de Padoue de Gbodjè de Porto-Novo, Notre Dame de l’Atlantique de Djèrègbé, St Michel d’Avrankou, Notre Dame de Lourdes de Dangbo, Ste Thérèse de l’Enfant Jésus d’Azowlissè, St Etienne d’Adjohoun , St Esprit d’Affamè et Ste Anne de Sakété. A ces établissements scolaires il faut ajouter l’Ecole Normale qui forme les instituteurs à Porto-Novo au centre pastoral de Ouando et les Centres Ménagers tenus par les religieuses à Dangbo et Adjohoun par le sœurs de la Providence notamment et autres centres féminins à Porto-Novo, Kétou et Pobè…

Les foyers et internats

Le service fortement demandé d’internat et foyer appuie les établissements scolaires, collèges et écoles primaires et autres centres de formation en offrant un cadre rassurant pour les parents et propice à un travail sérieux pour notre jeunesse. Le diocèse ne dispose que deux internats pour garçons. L’internat St François d’Assise sur le territoire de la Cathédrale Notre Dame de Porto-Novo accueille les garçons du secondaire et du primaire et le Foyer Don Bosco des Pères Salésiens reçoit les jeunes gens à Tokpota. L’offre est plus grande et variée chez les religieuses : Foyer St Joseph de la Paroisse Notre Dame ; Foyer Ste Thérèse de l’Enfant Jésus à Dangbéklounon Porto-Novo ; Foyer St Augustin à Sakété ; Foyer et internat chez les sœurs NDA à Pobè, l’Internat Mgr Noël Boucheix à Notre Dame de Porto-Novo, à Adjarra, à Azowlissè et à Kétou

Les structures sanitaires

Depuis que le Seigneur a donné l’ordre à ses apôtres envoyés en mission « Guérissez les malades » Mt 10.8, l’Eglise a toujours eu une attention particulière pour les malades. Aujourd’hui la santé n’est pas seulement une grande préoccupation pour tous ; elle est particulièrement un défi pour nous à cause de la paupérisation de nos populations et de la faiblesse de la couverture sanitaire dans le pays surtout dans les campagnes. A cause de toutes ces réalités le diocèse a intégré la santé à sa pastorale dans ses formations sanitaires qui sont de deux types : un hôpital et dispensaires et autres centres de soin. L’unique hôpital diocésain, « Auberge de l’Amour Rédempteur du Christ », a été implanté à dessein à Dangbo dans la vallée de l’Ouémé à cause de la prévalence du paludisme dans cette région marécageuse et du faible revenu de la population qui doit faire bien des kilomètres pour se soigner avec tous les risques en cours de déplacement des patients. Cf Homélie de Monseigneur Mensah à la messe d’inauguration. Quelques dispensaires (dispensaire St Gérard à St Pierre et St Paul Porto-Novo ; St Raphaël à Ouinlinda Porto-Novo. St Vincent de Paul à de Djèrègbé, dispensaire et centre nutritionnel à Azowlissè) et autres centres de soin accueillent en outre de nombreux malades pour les soins. Il faut noter aussi les prestations des Sœurs de Saint Augustin à l’hôpital départemental de Porto-Novo, un établissement public.

Le clergé

Nous rendons grâce au Seigneur qui continue d’envoyer des ouvriers à sa vigne. Aujourd’hui avec les dernières ordinations, 96 prêtres autochtones et trois prêtres Salésiens missionnaires forment une belle couronne autour de l’évêque. La plupart des prêtres diocésains sont en service dans le diocèse même. Certains sont en Mission à Rome, en France, en Tunisie, ou dans les diocèses de Djougou et de Natitingou au nord Bénin ; d’autres enfin sont aux études en Italie, en France, au Canada et à Cotonou au Bénin Les Salésiens travaillent à la paroisse François Xavier de Porto-Novo et au Foyer Don Bosco de Tokpota.

Instituts de vie religieuse

. Huit instituts de religieuses : les Sœurs Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres OCPSP, les Sœurs de St Augustin SSA, les Sœurs de l’Amour Rédempteur du Christ, SARC les Sœurs de St Gérard, les Sœurs de la Médaille Miraculeuse, les Sœurs Notre Dame des Apôtres, les Sœurs de la Providence, les Sœurs Salésiennes Missionnaires de Marie Immaculée SMM se dévouent dans différents secteurs de la pastorale dans le diocèse. Le Sœur de l’Amour Rédempteur du Christ sont de droit diocésain c’est à dire que c’est l’évêque qui est le supérieur ecclésiastique. Cet Institut des Servantes de l’Amour Rédempteur du Christ ( S. A. R. C ) se veut un signe de l’enracinement africain de la vie religieuse. Leur spiritualité axée sur la Rédemption du Christ venu pour sauver tous les hommes s’inspire aussi de l’école de St Vincent de Paul. Leurs activités en témoignent. Elles comprennent la catéchèse, l’animation des groupes bibliques et liturgiques, l’école, la santé, le soin des enfants abandonnés, la récupération et la réinsertion des filles mères, l’animation rurale pour un développement endogène, l’éducation des femmes à leur responsabilité de mères et d’épouses, la visites aux malades grabataires, la visite des prisons. Vu l’ambition qui est la leur, le BAC ou le niveau de la classe de Terminale ou encore le BEPC avec une qualification professionnelle sont exigés pour entrer dans cet Institut. Les premières religieuses ont émis leurs premiers vœux en la fête de l’Annonciation le 25 mars 1994 à la Paroisse Cathédrale en présence d’une grande foule de fidèles venus les assister de leurs prières et les encourager.

La pastorale des vocations

  • Les séminaires

Avec l’effectif de nos séminaristes dans les différents séminaires, nous pouvons regarder l’avenir avec optimisme en rendant grâce au Maître de la moisson. Au cours de l’année scolaire 2004-2005 le diocèse de Porto-Novo comptait 32 séminaristes au Grand Séminaire St Gall de Ouidah, 30 au Grand séminaire Mgr Louis Parisot de Chanvédji, et 15 au Séminaire propédeutique de Missérété, 19 au Séminaire Second cycle St Paul de Parakou, 13 au petit Séminaire de Djimè et 23 à Adjatokpa et 22 grands séminaristes en stage canonique. La relève s’annonce assurée et encourageante. C’est le fruit de la pertinence de la pastorale des vocations initiée par Mgr Vincent Mensah qui a institué les comités d’aide aux vocations dans toutes les paroisses.

  • Les Noviciats

Le diocèse compte quatre noviciats de religieuses sur son territoire : les Sœurs de St Augustin SSA, les Sœurs de l’Amour Rédempteur du Christ SARC, les Sœurs de St Gérard et les Sœurs de la Médaille Miraculeuse forment leurs futures religieuses à Porto-Novo.

  • Catéchèse

Jusqu’en 1977, le diocèse ne comptait pas en tout et pour tout 100 catéchistes et ils étaient tous salariés. A titre d’exemple, une paroisse bien peuplée n’avait que deux catéchistes pour à peine une vingtaine de catéchumènes. Mais aujourd’hui grâce à la courageuse et onéreuse décision de Monseigneur Mensah qui eut l’intuition d’impliquer les laïcs dans l’annonce de la parole de Dieu et le partage de la foi, plus d’un millier de catéchistes, tous volontaires initient leurs frères à la vie chrétienne et les aident à cheminer dans la foi. Leur formation est régulièrement assurée par le directeur de la catéchèse tant au niveau de chaque paroisse ou doyenné qu’au niveau diocésain par des réunions, des sessions et le congrès annuel. Beaucoup savent désormais prendre leur part à la mission d’évangélisatrice de l’Eglise car chaque membre du Corps mystique est appelé aussi à étendre le règne du Christ Mt, 28,19-20.

La vie liturgique

Tout rassemblement liturgique est par nature lieu et moment d’évangélisation. Le Concile Vatican II l’affirme avec force et demande avec insistance à chaque chrétien d’y prendre une part active, peine et intelligente pour comprendre et exprimer ce qu’il célèbre, ce qu’il croit. La commission diocésaine de liturgie anime ce vaste domaine qui comprend la célébration des sacrements, des funérailles et des sacramentaux. Qu’il me soit permis de me limiter dans ce cadre ci au chant liturgique uniquement. C’est un précieux et puissant instrument de communication pour exprimer la foi et la vie de l’Eglise. Toutes les chorales étant espace de la mise en œuvre de l’évangélisation par le chant liturgique, les chorales Yoruba, Adjogan Hanyé, Sèhouégnon, Aluwassio s’investissent toutes dans cet apostolat. Toutes ces chorales suivent, sous la responsabilité de leurs aumôniers respectifs, un programme de session de formation ou de recyclage étalé sur toute l’année pastorale. Choristes, instrumentistes, dirigeants, tous y participent obligatoirement. Les compositeurs sont accompagnés et aidés dans leur inspiration pour le chant liturgique proprement et pour les compositions du plein air qui est un espace élargi aux manifestations en dehors du culte pour la diffusion de la doctrine chrétienne. Ces sessions sont en réalité de véritables laboratoires d’apprentissage et de recherche de nouveaux rythmes. Des résultats appréciables s’observent dans les paroisses.

Autres commissions

Commissions de la catéchèse, de la pastorale de la jeunesse, de l’apostolat des laïcs, de la famille, des vocations, de l’action caritative et du développement, de la santé, de l’éducation et des écoles de la presse et des media et les aumôneries des mouvements d’action catholique, des groupes de prière et association animent la pastorale du diocèse

Le diocèse a célébré son premier synode diocésain du 13 avril 1998 au 24 mai 1999. Le thème était « Dans la puissance de l’Esprit, que ton règne vienne. » Ce fut un événement d’Eglise qui mobilisa prêtres et laïcs, les fils et filles de ce diocèse autour de l’évêque pendant une année. Tous ont travaillé au coude à coude dans une ambiance de ferveur et de fraternité sous la présidence de Monseigneur Mensah pour chercher ensemble et proposer une visibilité et un instrument de pastorale générale pour les années à venir. Les actes de ce synode ainsi que les décrets qui ont sont sortis sont disponibles.

Voilà comment je vois ce diocèse à l’heure de son jubilé d’or. Nous somme à l’aube d’un nouveau départ puisqu’une page de notre histoire commune se ferme ; une nouvelle aire commence en cette fin de l’année de Eucharistie qui est action de grâce et mission… Je vois dans cet environnement spirituel un signe des temps et un appel. De nombreux défis à relever nous attendent : l’unité du presbyterium, l’auto prise en charge effective de nos paroisses et du diocèse, l’engagement du clergé et du laïcat pour l’évangélisation en profondeur des structures et des mœurs du peuple qui nous est confié, l’émergence d’un laïcat authentique et déterminé… Autant d’intentions et de préoccupations à confier à la Vierge Marie première évangélisatrice et mère de l’Eglise à qui ce diocèse a été consacré depuis toujours.

Père Oloudé Georges Anselme Curé / Paroisse Ste Thérèse d’Avila / Kétou