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vendredi 11 juillet 2014
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4ème Dimanche Ordinaire B : Les Lectures bibliques

4° Dimanche ordinaire (B)

4° Dimanche ordinaire (B)

1ère Lecture : du livre du Deutéronome (18/15-20 )

Moïse dit au peuple d’Israël : « Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez. C’est bien ce que vous avez demandé au Seigneur votre Dieu, au mont Horeb, le jour de l’assemblée, quand vous disiez : ‘Je ne veux plus entendre la voix du Seigneur mon Dieu, je ne veux plus voir cette grande flamme, je ne veux pas mourir !’

« Et le Seigneur me dit alors : ‘Ils ont raison. Je ferai se lever au milieu de leurs frères un prophète comme toi ; je mettrai dans sa bouche mes paroles, et il leur dira tout ce que je lui prescrirai. Si quelqu’un n’écoute pas les paroles que ce prophète prononcera en mon nom, moi-même je lui en demanderai compte. Mais un prophète qui oserait dire en mon nom une parole que je ne lui aurais pas prescrite, ou qui parlerait au nom d’autres dieux, ce prophète-là mourra. »

Psaume 94 Aujourd’hui ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur.

1 Venez, crions de joie pour le Seigneur, Acclamons notre rocher, notre salut ! Allons jusqu’à lui en rendant grâce, Par nos hymnes de fête, acclamons-le !

2 Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, Adorons le Seigneur qui nous a faits. Oui, il est notre Dieu ; Nous sommes le peuple qu’il conduit.

3 Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? « Ne fermez pas votre cœur comme au désert Où vos pères m’ont tenté et provoqué, Et pourtant ils avaient vu mon exploit.

2ème Lecture : de la première lettre de St Paul, Apôtre, aux Corinthiens (7/32-35)

Frères, j’aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur. Celui qui est marié a le souci des affaires de cette vie, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé. La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur ; elle veut lui consacrer son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de cette vie, elle cherche comment plaire à son mari.

En disant cela, c’est votre intérêt à vous que je cherche ; je ne veux pas vous prendre au piège, mais vous proposer ce qui est bien, pour que vous soyez attachés au Seigneur sans partage.

ALLELUIA Béni soit le Seigneur notre Dieu : sur ceux qui habitent les ténèbres, il a fait resplendir sa lumière.

Évangile de Jésus-Christ selon St Marc (1/21-28 )

Jésus, accompagné de ses disciples, arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui autorité, et non pas comme les scribes.

Or, il y avait dans leur synagogue un homme, tourmenté par un esprit mauvais, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Silence ! Sors de cet homme. » L’esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur, tous s’interrogeaient : « Qu’est-ce que cela dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé avec autorité ! Il commande même aux esprits mauvais et ils lui obéissent. »

Dès lors, sa renommée se répandit dans toute la région de la Galilée.

5ème Dimanche Ordinaire B : Les Lectures Bibliques

5° Dimanche ordinaire (B)

1ère Lecture : Job 7, 1- 7

Job prit la parole et dit : « Vraiment, la vie de l’homme sur la terre est une corvée, il fait des journées de manœuvre. Comme l’esclave qui désire un peu d’ombre, comme le manœuvre qui attend sa paye, depuis des mois je n’y ai gagné que du néant, je ne compte que des nuits de souffrance. A peine couché, je me dis : ‘Quand pourrai-je me lever ?’ Le soir n’en finit pas : je suis envahi de cauchemars jusqu’à l’aube. Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, ils s’achèvent quand il n’y a plus de fil. Souviens-toi, Seigneur : ma vie n’est qu’un souffle, mes yeux ne verront plus le bonheur. »

Psaume 146

Toi qui guéris nos blessures, Béni sois-tu Seigneur

1 Il est bon de fêter notre Dieu Il est beau de chanter sa louange Il guérit les cœurs brisés Et soigne leurs blessures.

3 Le Seigneur élève les humbles Et rabaisse jusqu’à terre les impies. Entonnez pour le Seigneur l’action de grâce, Jouez pour notre Dieu sur la cithare.

2 Il compte le nombre des étoiles Il donne à chacune un nom : Il est grand, il est fort, notre Maître : Nul n’a mesuré son intelligence.

2ème Lecture : 1ère lettre aux Corinthiens : 9,16-19.22-23

Frères, si j’annonce l’Evangile, Je n’ai pas à en tirer orgueil, C’est une nécessité qui s’impose à moi ; malheur à moi, si je n’annonçais pas l’Evangile ! Certes, si je le faisais de moi-même, je recevrais une récompense du Seigneur. Mais je ne le fais pas de moi-même, je m’acquitte de la charge que Dieu m’a confiée. Alors, pourquoi recevrai-je une récompense ? parce que j’annonce l’Evangile sans rechercher aucun avantage matériel, ni faire valoir mes droits de prédicateur de l’Evangile.

Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait le serviteur de tous, afin d’en gagner le plus grand nombre possible. J’ai partagé la faiblesse des plus faibles pour gagner aussi les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns. Et tout cela, je le fais à cause de l’Evangile pour bénéficier, moi aussi, du salut.

ALLELUIA : Jésus a pris sur lui notre faiblesse, Il s’est chargé de nos douleurs.

Évangile de Jésus-Christ selon St Marc : 1, 29-39

En quittant la synagogue de Capharnaüm, Jésus, accompagné de Jacques et de Jean, alla chez Simon et André. Or, la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre, on parle à Jésus de la malade. Jésus s’approcha d’elle, la prit par la main et il la fit lever. La fièvre la quitta et elle les servait. Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous les malades, et ceux qui étaient possédés par des esprits mauvais. La ville entière se pressait à la porte. Il guérit toutes sortes de malades, il chassa beaucoup d’esprits mauvais, et il les empêchait de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était. Le lendemain, bien avant l’aube, Jésus se leva. Il sortit et alla dans un endroit désert, et là, il priait. Simon et ses compagnons se mirent à sa recherche. Quand ils l’ont trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. » Mais Jésus leur répond : « Partons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame la Bonne Nouvelle ; car c’est pour cela que je suis sorti. » Il parcourut donc toute la Galilée, proclamant la Bonne Nouvelle dans leurs synagogues, et chassant les esprits mauvais.

6ème Dimanche Ordinaire : Lectures Bibliques

Lecture du livre des Lévites 13,1-46

Le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron : « Quand un homme aura sur la peau une tumeur, une inflammation ou une tache, qui soit une marque de lèpre, on l’amènera au prêtre Aaron ou à l’un des prêtres ses fils. Ce lépreux atteint de cette plaie portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : ‘Impur ! Impur !’ Tant qu’il gardera cette plaie, il sera impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, sa demeure sera hors du camp. »

Psaume 101 :Entends le cri des hommes monter vers Toi, Seigneur !

1 Seigneur, entends ma prière : Que mon cri parvienne jusqu’à toi ! Ne me cache pas ton visage Le jour où je suis en détresse.

2 Mes jours s’en vont en fumée, Mes os comme un brasier sont en feu ; Mon coeur se dessèche comme l’herbe fauchée, J’oublie de manger mon pain.

3 A force de crier ma plainte, Ma peau colle à mes os. Mais toi, Seigneur, tu es là pour toujours ; D’âge en âge on fera mémoire de toi.

4 Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s’est penché ; du ciel, il regarde la terre Pour entendre la plainte des captifs Et libérer ceux qui devaient mourir.

2° Lecture : 1Corinthiens 10,31 -11,1

Frères, Tout ce que vous faites : manger, boire, ou n’importe quoi d’autre, faites-le pour la gloire de Dieu. Ne soyez un obstacle pour personne, ni pour les juifs, ni pour les païens, ni pour l’Eglise de Dieu. Faites comme moi : en toutes circonstances je tâche de m’adapter à tout le monde ; je ne cherche pas mon intérêt personnel, mais celui de la multitude des hommes, pour qu’ils soient sauvés. Prenez-moi pour modèle ; mon modèle à moi, c’est le Christ.

ALLELUIA Un grand prophète s’est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple.

Evangile de Jésus-Christ selon Saint Marc :1,40-45

Un lépreux vient trouver Jésus ; il tombe à ses genoux et le supplie : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Pris de pitié devant cet homme, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » A l’instant même, sa lèpre le quitta et il fut purifié. Aussitôt Jésus le renvoya avec cet avertissement sévère : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre. Et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : ta guérison sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte qu’il n’était plus possible à Jésus d’entrer ouvertement dans une ville. Il était obligé d’éviter les lieux habités, mais de partout on venait à lui.

7ème Dimanche Ordinaire : Lectures bibliques

Lecture du livre d’Isaïe : 43,18-25

Parole du Seigneur : Ne vous souvenez plus d’autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une route dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Ce peuple que j’ai formé pour moi redira ma louange. Toi, Jacob, tu ne m’avais pas appelé, tu ne t’étais pas fatigué pour moi, Israël ! Par tes péchés tu m’as traité comme un esclave, par tes fautes tu m’as fatigué. Mais moi, oui, moi je pardonne tes révoltes, à cause de moi-même, et je ne veux plus me souvenir de tes péchés.

Psaume 40 : Toi qui guéris nos blessures, Béni sois-tu Seigneur !

ou

Guéris mon âme, Seigneur, car j’ai péché contre toi.

1 Heureux qui pense au pauvre et au faible : Le Seigneur le sauve au jour du malheur. Il le protège et le garde en vie ; Il le soutient sur son lit de souffrance.

2 J’avais dit : Pitié pour moi, Seigneur, Guéris-moi, car j’ai péché contre toi ! Mes ennemis me condamnent déjà : « Quand sera-t-il mort ? Son nom effacé ?

3 Mais Toi, Seigneur, prends pitié de moi, Et je saurai que tu m’aimes. Dans mon innocence tu m’as soutenu Et rétabli pour toujours devant ta face.

2° Lecture : 2 Corinthiens 1,18-22

Frères, j’en prends à témoin le Dieu fidèle : le langage que nous vous parlons n’est pas à la fois « oui » et « non ». Le Fils de Dieu, le Christ Jésus, que nous avons annoncé parmi vous, Sylvain, Timothée et moi, n’a pas été à la fois « oui » et « non » ; il n’a jamais été que « oui ». Et toutes les promesses de Dieu ont trouvé leur « oui » dans sa personne. Aussi est-ce par le Christ que nous disons « amen », notre « oui » pour la gloire de Dieu. Celui qui nous rend solides pour le Christ, dans nos relations avec vous, celui qui nous a consacrés, c’est Dieu ; il a mis sa marque sur nous, et il nous a fait une première avance sur ses dons : l’Esprit qui habite nos cœurs.

ALLELUIA : Le Seigneur a envoyé Jésus, son Serviteur, porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres.

Évangile de Jésus-Christ selon Saint Marc : 2,1-12

Jésus était de retour à Capharnaüm, et la nouvelle se répandit qu’il était à la maison. Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, même devant la porte. Il leur annonçait la Parole. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes. Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de Jésus, font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé. Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon Fils, tes péchés sont pardonnés. » Or, il y avait dans l’assistance quelques scribes qui raisonnaient en eux-mêmes : « Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » Saisissant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenir de tels raisonnements ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? de dire au paralysé : ‘Tes péchés sont pardonnés’, ou bien de dire : ‘Lève-toi, prends ton brancard et marche’ ? Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre, je te l’ordonne, dit-il au paralysé : Lève-toi, prends ton brancard et rentre chez toi. » L’homme se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient stupéfaits et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »

TEXTES BIBLIQUES DU 1ER DIMANCHE DE CARÊME / ANNEE B

1° Dimanche de Carême (B)

Lecture du livre de la Genèse : 9,8-15

Après le déluge, Dieu dit à Noé et à ses fils : « Voici que moi, j’établis mon alliance avec vous, avec tous vos descendants, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous : les oiseaux, les animaux domestiques, toutes les bêtes sauvages, tout ce qui est sorti de l’arche pour repeupler la terre. Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être vivant ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour rava-ger la terre. »

Dieu dit encore : « Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont autour de vous, pour toutes les générations à venir : je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre. Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l’arc-en-ciel paraîtra au milieu des nuages, je me souviendrai de mon alliance avec vous et avec tous les êtres vivants, et les eaux ne produiront plus le déluge, qui détruit tout être vivant. »

Psaume 24 Tes chemins, Seigneur, sont amour et vérité, pour qui garde son alliance.

Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve.

Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Oublie les révoltes, les péchés de ma jeunesse, Dans ton amour ne m’oublie pas.

Il est droit, il est bon le Seigneur, Lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin.

Lecture de la première lettre de St Pierre Apôtre : 3,18-22

Frères, le Christ est mort pour les péchés, une fois pour toutes ; lui, le Juste, il est mort pour les coupables afin de vous introduire devant Dieu. Dans sa chair, il a été mis à mort, dans l’esprit, il a été rendu à la vie. C’est ainsi qu’il est allé proclamer son message à ceux qui étaient prisonniers de la mort. Ceux-ci, jadis, s’étaient révolté au temps où se prolongeait la patience de Dieu, quand Noé construisit l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, huit en tout, furent sauvés à travers l’eau.

C’était une image du baptême qui vous sauve maintenant : être baptisé, ce n’est pas être purifié de souillures extérieures, mais s’engager envers Dieu avec une conscience droite, et participer ainsi à la résurrection de Jésus Christ qui est monté au ciel, au-dessus des anges et de toutes les puissances invisibles, à la droite de Dieu.

Ta Parole, Seigneur est vérité, et ta loi, délivrance.

L’homme ne vit pas seulement de pains, mais de toute parole venant de la bouche de Dieu.

Évangile de Jésus-Christ, selon Saint Marc :1, 12-15

Jésus venait d’être baptisé. Aussitôt l’Esprit le pousse au désert. Et dans le désert il resta quarante jours, tenté par Satan. Il vivait parmi les bêtes sauvages, et les anges le servaient. Après l’arrestation de Jean-Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu : il di-sait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. »

TEXTES BIBLIQUES DU 3ème DIMANCHE DE CAREME

1ère Lecture : Exode 20, 1-17

Sur le Sinaï, Dieu prononça toutes les paroles que voici : « Je suis le Seigneur ton Dieu qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. Tu n’auras pas d’autres dieux que moi. Tu ne feras aucune idole, aucune image de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en-bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre. Tu ne te prosterneras pas devant ces images pour leur rendre un culte. Car moi, le Seigneur ton Dieu, je suis un Dieu jaloux : chez ceux qui me haïssent, je punis la faute des pères sur les fils jusqu’à la troisième génération et la quatrième génération ; mais ceux qui m’aiment et observent mes commandements, je leur garde ma fidélité jusqu’à la millième génération. Tu n’invoqueras pas le nom du Seigneur ton Dieu pour le mal, car le Seigneur ne laissera pas impuni celui qui invoque son nom pour le mal. Tu feras du sabbat un mémorial, un jour sacré. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré qui réside dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a consacré.

Honore ton père et ta mère, afin d’avoir longue vie sur la terre que te donne le Seigneur ton Dieu. Tu ne commettras pas de meurtre. Tu ne commettras pas d’adultère. Tu ne commettras pas de vol. Tu ne porteras pas de faux témoignage contre ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain ; Tu ne con-voiteras pas la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son boeuf, ni son âne : rien de ce qui lui appartient. »

Psaume 18 : Dieu, tu as les paroles d’Alliance éternelle !

ou :

Tu es notre Dieu et nous sommes ton peuple, ouvre-nous le chemin de la vie.

1 La loi du Seigneur est parfaite, qui redonne vie ; La charte du Seigneur est sûre, qui rend sages les simples.

3 La crainte qu’il inspire est pure, elle est là pour toujours ; les décisions du Seigneur sont justes et vraiment équitables.

2 Les préceptes du Seigneur sont droits Ils réjouissent le coeur. Le commandement du Seigneur est limpide, Il clarifie le regard.

4 Plus désirables que l’or, qu’une masse d’or fin, plus savoureuses que le miel qui coule des rayons.

2ème Lecture : 1 Corinthiens 1, 22-25

Frères, alors que les juifs réclament les signes du Messie et que monde grec recherche une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que l’homme et la faiblesse de Dieu est plus forte que l’homme.

Acclamation : Parole éternelle du Père, Gloire à Toi Jésus-Christ, Parole éternelle du Père, Gloire à Toi notre vie

Temple détruit par les eaux de la mort, Pierre angulaire du temple nouveau !

(ou)

Gloire au Christ sagesse éternelle du Dieu vivant ! Gloire à Toi Seigneur !

« Acclamez le Christ, le Seigneur : en lui, dans son propre corps, habite la plénitude de la divinité. »

Evangile de Jésus-Christ selon St Jean 2,13-25

Comme la Pâque des Juifs approchait, Jésus monta à Jérusalem. Il trouva installés dans le Temple, les marchands de bœufs, de brebis et de colombes et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple ainsi que leurs brebis et leurs bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic. » Ses disciples se rappelèrent cette parole de l’Écriture : l’amour de ta maison fera mon tourment.

Les Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour justifier ce que tu fais là ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu qua-rante six ans pour bâtir ce Temple, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais le Temple dont il parlait, c’était son corps. Aussi, quand il ressuscita d’entre les morts, les disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela : ils crurent aux prophéties de l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite.

Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque beaucoup crurent en lui, à la vue des signes qu’il accomplissait. Mais Jésus n’avait pas confiance en eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme : il connaissait par lui-même ce qu’il y a dans l’homme.

TEXTES BIBLIQUES DU 2ème DIMANCHE DE CARÊME / ANNEE B

Lecture du livre de la Genèse : 22, 1-18

Dieu mit Abraham à l’épreuve. Il lui dit : « Abraham ! » Celui-ci répondit : « Me voici ! » Dieu dit : « Prends ton fils, ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah, et là tu l’offriras en sacrifice sur la montagne que je t’indiquerai.’ Quand ils furent arrivés à l’endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit : « Abraham ! Abraham ! » Il répondit : « Me voici ! » L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur l’enfant ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton Fils, ton fils unique. » Abraham leva les yeux et vit un bélier qui s’était pris les cornes dans un buisson. Il alla prendre le bélier, et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham : « Je le jure par moi-même, déclare le Seigneur : parce que tu as fait cela, parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton fils unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance tiendra les places fortes de ses ennemis. Puisque tu m’as obéi, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance.

Psaume 115 Je marcherai en présence du Seigneur sur la terre des vivants !

1 Je crois et je parlerai, moi qui ai beaucoup souffert. Il en coûte au Seigneur de voir mourir les siens.

2 Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur, moi dont tu brisas les chaînes ? Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, j’invoquerai le nom du Seigneur.

3 Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui devant tout son peuple. a l’entrée de la maison du Seigneur, au milieu de Jérusalem.

Lecture de la lettre de Saint Paul, Apôtre, aux Romains : 8,31-34

Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas refusé son propre Fils, il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? Puisque c’est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? puisque Jésus-Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu et il intercède pour nous.

Lumière éternelle du Père, Gloire à Toi, Jésus-Christ !

Lumière éternelle du Père, Gloire à Toi, notre vie !

Voix du Seigneur au milieu de la nuée : « Voici mon Fils, écoutez ce qu’il dit ! »

« Du sein de la nuée resplendissante, la voix du Père a retenti : « Voici mon Fils, mon bien aimé, Écoutez-le ! »

Évangile de Jésus-Christ selon St Marc : 9,2-10

Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean, et les emmène, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. Elie leur apparut avec Moïse, et ils s’entretenaient avec Jésus. Pierre alors prend la parole et dit à Jésus : « Rabbi, il est heureux que nous soyons ici ; dressons donc trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. » De fait, il ne savait que dire, tant était grande leur frayeur. Survint une nuée qui les couvrit de son ombre, et de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Écoutez-le. » Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.

En descendant de la montagne, Jésus leur défendit de raconter à personne ce qu’ils avaient vu, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. Et ils restèrent fermement attachés à cette consigne, tout en se demandant entre eux ce que voulait dire : « Ressusciter d’entre les morts ».

TEXTES BIBLIQUES DU 4ème DIMANCHE DE CAREME

1ère Lecture : 2 Chroniques 36, 14-23

Sous le règne de Sédécias, tous les chefs des prêtres et le peuple multipliaient les infidélités, en imitant toutes les pratiques sacrilèges des nations païennes, et ils profanaient le temple de Jérusalem consacré par le Seigneur. Le Dieu de leurs pères, sans attendre et sans se lasser, leur envoyait des messagers, car il avait pitié de sa Demeure et de son peuple.

Mais eux tournaient en dérision les envoyés de Dieu, méprisaient ses paroles, et se moquaient de ses pro-phètes ; finalement, il n’y eut plus de remède à la colère grandissante du Seigneur contre son peuple. Les Babyloniens brûlèrent le temple de Dieu, abattirent les murailles de Jérusalem, incendièrent et détruisirent ses palais, avec tous leurs objets précieux.

Nabucodonosor déporta à Babylone ceux qui avaient échappé au massacre ; ils devinrent les esclaves du roi et de ses fils jusqu’au temps de la domination des Perses. Ainsi s’accomplit la parole du Seigneur proclamée par Jérémie : La terre sera dévastée et elle se reposera durant soixante dix ans jusqu’à ce qu’elle ait compensé par ce repos tous les sabbats profanés.

Or, la première année de Cyrus, roi de Perse, pour que soit accomplie la parole proclamée par Jérémie, le Seigneur inspira Cyrus, roi de Perse. Et Celui-ci fit publier dans tout son royaume, - et même consigner par écrit- : « Ainsi parle Cyrus, roi de Perse : le Seigneur, le Dieu du ciel, m’a donné tous les royaumes de la terre ; et il m’a chargé de lui bâtir un temple à Jérusalem, en Judée. Tous ceux d’entre vous qui font partie de son peuple, que le Seigneur leur Dieu soit avec eux, et qu’ils montent à Jérusalem ! »

Psaume 136 : Souviens-toi Seigneur, de ton amour, et viens nous sauver !

1 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, Nous souvenant de Sion ; aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.

2 C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux des airs joyeux : « Chantez-nous, disaient-ils quelque chant de Sion. »

3 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur Sur une terre étrangère ? Si je t’oublie, Jérusalem, Que ma main droite m’oublie !

4 Je veux que ma langue s’attache à mon palais Si je perds ton souvenir, Si je n’élève Jérusalem Au sommet de ma joie.

2ème Lecture : Ephésiens 2, 4-10

Frères, Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés. Avec lui, il nous a ressuscités ; avec lui, il nous a fait régner aux cieux, dans le Christ Jésus.

Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, il voulait montrer, au long des âges futurs, la richesse infinie de sa grâce. C’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, à cause de votre foi. Cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Cela ne vient pas de vos actes, il n’y a pas à en tirer orgueil. C’est Dieu qui nous a faits, il nous a créés en Jésus-Christ, pour que nos actes soient vraiment bons, conformes à la voie que Dieu a tracée pour nous et que nous devons suivre.

Acclamation : Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Tout homme qui croit en lui possède la vie éternelle.

Evangile de Jésus-Christ selon St Jean 3, 14-21

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éter-nelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. Celui qui croit en lui échappe au jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et le jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses oeuvres ne lui soient reprochées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses oeuvres soient reconnues comme des oeuvres de Dieu.

HOMELIE DE BENOIT XVI POUR SES 85 ANS

A l’occasion de son 85ème anniversaire de naissance, le pape Benoit XVI a célébré une messe le lundi 16 avril dont voici l’homélie.

Messieurs les cardinaux,

Chers frères dans l’épiscopat et dans le sacerdoce,

Cher frères et sœurs,

En ce jour de mon anniversaire et de mon baptême, ce 16 avril, la liturgie de l’Eglise a placé trois signes qui m’indiquent où me conduit la route et qui m’aident à la trouver. En premier lieu, il y a la mémoire de sainte Bernadette Soubirous, la voyante de Lourdes ; puis il y a l’un des saints les plus originaux de l’histoire de l’Eglise, Benoît-Joseph Labre ; et puis il a surtout le fait que ce jour est toujours plongé dans le mystère pascal, dans le mystère de la Croix et de la Résurrection et, l’année de ma naissance, il a été exprimé d’une façon particulière : c’était le Samedi Saint, le jour du silence de Dieu, de l’absence apparente, de la mort de Dieu, mais aussi le jour où l’on annonçait la résurrection.

Bernadette Soubirous, la jeune fille simple du Sud, des Pyrénées : nous la connaissons tous et nous l’aimons. Bernadette a grandi dans la France des Lumières du XIXe s., dans une pauvreté difficilement imaginable. La prison, qui avait été abandonnée parce qu’elle était trop insalubre, est devenue, à la fin – après quelque hésitation -, la demeure de sa famille, où elle a passé son enfance. Il ne lui a pas été possible d’avoir une formation scolaire, seulement un peu de catéchisme pour la préparation à la Première communion. Mais c’est justement cette jeune fille simple, qui avait gardé un cœur pur et franc, qui avait un cœur qui voyait, était capable de voir la Mère du Seigneur, et en elle le reflet de la beauté et de la bonté de Dieu. Marie pouvait se montrer à cette jeune fille, et, par elle, parler à son siècle, et au-delà de ce siècle. Bernadette savait voir, grâce à son cœur pur et authentique. Et Marie lui indique la source : elle peut découvrir la source, l’au vive, pure et non polluée ; une eau qui est vie, une eau qui donne la pureté et la santé. Et au fil des siècles, cette eau est devenue un signe de Marie, un signe qui indique où se trouvent les sources de la vie, où nous pouvons nous purifier, où nous trouvons ce qui n’est pas pollué. A notre époque où nous voyons le monde dans une telle angoisse, où éclate la nécessité de l’eau, d’une eau pure, ce signe est d’autant plus grand.

De Marie, la Mère du Seigneur, de son cœur pur coule aussi l’eau pure, authentique, qui donne la vie, l’eau qui, en ce siècle – et dans les siècles à venir – nous purifie et nous guérit.

Je pense que nous pouvons considérer cette eau comme une image de la vérité qui vient à notre rencontre dans la foi : vérité non simulée, et non contaminée. En effet, pour pouvoir vivre, pour pouvoir devenir purs, nous avons besoin qu’il y ait en nous la nostalgie de la vie pure, de la vérité non déformée, de ce qui n’est pas contaminé par la corruption, d’être des hommes sans tache. Voilà qu’en ce jour cette petite sainte a toujours été pour moi un signe indiquant d’où vient l’eau vive dont nous avons besoin – l’eau qui nous purifie et nous donne la vie -, c’est un signe [indiquant] comment nous devons être : avec tout notre savoir et toutes nos capacités – qui sont certes nécessaires -, nous ne devons pas perdre un cœur simple, le regard simple du cœur, capable de voir l’essentiel, et nous devons toujours prier le Seigneur afin de garder en nous l’humilité qui permet au cœur de demeurer clairvoyant – de voir ce qui est simple et essentiel, la beauté et la bonté de Dieu – et de trouver ainsi la source d’où jaillit l’eau qui donne la vie et purifie.

Et puis il y a Benoît-Joseph Labre, le pieux pèlerin mendiant du XVIIIe siècle qui, après différentes tentatives inutiles, trouve finalement sa vocation de pèlerin et de mendiant – sans rien, sans aucun appui et sans rien garder pour lui-même de ce qu’il recevait sinon ce dont il avait un besoin absolu -, en pèlerinage à travers toute l’Europe, dans tous les sanctuaires d’Europe, de l’Espagne à la Pologne, et de l’Allemagne jusqu’à la Sicile : un saint vraiment européen ! On peut aussi dire : un saint un peu particulier qui, en mendiant, vagabonde d’un sanctuaire à l’autre, et ne veut rien faire d’autre que prier et qui rend ainsi témoignage à ce qui compte en cette vie : Dieu. Certes, il ne représente pas un exemple à encourager, mais il est un panneau indicateur, un doigt dirigé vers l’essentiel. Il nous montre que Dieu seul suffit ; qu’au-delà de tout ce qu’il peut y avoir en ce monde, en dehors de ce qui nous est nécessaire, de nos capacités, ce qui compte, l’essentiel, c’est de connaître Dieu. Lui seul suffit. Et ce « Dieu seul », il nous l’indique de façon dramatique. Et en même temps, cette vie réellement européenne qui, de sanctuaire en sanctuaire, embrasse tout le continent européen, met en évidence que celui qui s’ouvre à Dieu ne devient pas un étranger pour le monde, ni pour les hommes, mais au contraire trouve des frères, parce que du côté de Dieu les barrières tombent, Dieu seul peut éliminer les frontières parce que, grâce à Lui, nous sommes tous seulement des frères, nous faisons partie les uns des autres ; il rend présent le fait que l’unicité de Dieu signifie, en même temps, la fraternité et la réconciliation des hommes, la destruction frontières qui nous unit, et nous guérit. Ainsi, c’est un saint de la paix justement dans la mesure où il est un saint sans aucune exigence, qui meurt pauvre de toute chose et pourtant béni en toute chose.

Et enfin, il y a le mystère pascal. Le jour où je suis né, grâce à la sollicitude de mes parents, je suis aussi né à nouveau de l’eau et de l’Esprit, comme nous venons de l’entendre dans l’Evangile. En premier lieu, il y a le don de la vie que mes parents m’ont fait en des temps très difficiles, et pour lequel je dois les remercier. Mais ce n’est pas évident que la vie de l’homme soit un cadeau. Peut-elle vraiment être un beau cadeau ? Savons-nous ce qui attend l’homme dans les périodes sombres qu’il rencontrera, et même dans les périodes plus lumineuses qui pourront se présenter ? Pouvons-nous prévoir à quelles angoisses, à quels terribles événements il pourra être exposé ? Est-ce juste de donner la vie ainsi, simplement ? Est-ce responsable ou trop incertain ? C’est un don problématique s’il reste seul. La vie biologique en soi est un don, et pourtant, il est entouré d’une grande question. Il devient un vrai don seulement si, en même temps, on peut donner une promesse plus forte de tout malheur qui pourrait nous menacer, si elle est plongée dans une force qui garantit que c’est un bien d’être un homme, que pour cette personne c’est un bien, quel que soit ce que l’avenir puisse apporter. Ainsi, à la naissance, il faut associer la renaissance, la certitude qu’en vérité c’est un bien d’exister, parce que la promesse est plus forte que les menaces. Tel est le sens de la renaissance de l’eau et de l’Esprit : être plongés dans la promesse que Dieu seul peut faire : « C’est bien que tu existes, et tu peux en être sûr, quoi qu’il arrive ». J’ai pu vivre de cette certitude, né à nouveau de l’eau et de l’Esprit. Nicodème demande au Seigneur : « Peut-on renaître lorsqu’on est vieux ? » Maintenant, la renaissance nous est donnée au Baptême, mais nous devons continuellement grandir en elle, nous devons toujours à nouveau nous laisser plonger par Dieu dans sa promesse, pour être vraiment nés à nouveau dans la grande et nouvelle famille de Dieu qui est plus forte que toutes les faiblesses et que toutes les puissances négatives qui nous menacent. C’est pourquoi c’est un jour de grande action de grâce.

Le jour où j’ai été baptisé, comme je l’ai dit, était un Samedi saint. On avait alors l’habitude d’avancer la Veillée pascale au matin, et l’obscurité du Samedi saint continuait ensuite, sans l’alléluia.

Il me semble que ce paradoxe singulier, cette anticipation singulière de la lumière en un jour sombre, peut quasi être une image de l’histoire de notre temps. D’un côté, il y a encore le silence de Dieu et son absence, mais dans la résurrection du Christ, il y a déjà l’anticipation du « oui » de Dieu et, c’est sur le fondement de cette anticipation que nous vivons, et, à travers le silence de Dieu, nous l’entendons parler, et à travers l’obscurité de son absence, nous entrevoyons sa lumière. L’anticipation de la résurrection au milieu d’une histoire qui évolue, est la force qui nous indique la route et qui nous aide à avancer.

Remercions le bon Dieu de nous avoir donné cette lumière et prions-le afin qu’elle puisse rester toujours. Et en ce jour j’ai un motif de le remercier, ainsi que tous ceux qui m’ont fait percevoir la présence du Seigneur, qui m’ont accompagné afin que je ne perde pas la lumière.

Je me trouve devant la dernière étape du cours de ma vie et je ne sais pas ce qui m’attend. Mais je sais qu’il y a la lumière de Dieu, qu’Il est ressuscité, que sa lumière est plus forte que toute obscurité ; que la bonté de Dieu est plus forte que tout mal en ce monde. Et cela m’aide à avancer en sécurité. Cela nous aide à avancer, et en cette heure je remercie de tout cœur tous ceux qui me font sans cesse percevoir le « oui » de Dieu à travers leur foi.

Enfin, Cardinal Doyen, mes remerciements cordiaux pour vos paroles d’amitié fraternelle, pour toute la collaboration au long de ces années. Et un grand merci à tous les collaborateurs de ces trente années de ma présence à Rome, qui m’ont aidé à porter le poids de ma responsabilité.

Merci. Amen.

Benoit XVI

SAINTE ANNE D’AGBALILAME : LES SERVANTS D’AUTEL FETENT LA GALILEE.

Au lendemain de la résurrection du Christ, les « Samuel » de la Paroisse Sainte Anne d’Agbalilamè ont fêté la toute 1ère édition de la Galilée des Servants d’autel avec les Prêtres de la Paroisse, leur parrain et quelques jeunes invités pour la circonstance.

Tout juste après la messe, et l’installation des effets devant servir à la fête ; les responsables dudit groupe se sont déplacés vers le presbytère pour inviter le Curé, le Père Hubert-Austin A., à procéder à la prière d’ouverture. Après cette prière, le boom musical fut lancé. Ce qui permit le démarrage effectif des réjouissances. Ce fut un grand moment de joie pour le Curé et son Vicaire, le Père Jean de Dieu DANSOU. C’était une première sur la Paroisse et la joie fut à son comble.

Ces « Samuel » qui sont en réalité des pépinières de vocations ont dansé et exulté dans le Christ ressuscité et ils n’ont pas manqué d’y associer leur parrain et les jeunes de la paroisse qui ont voulu volontiers s’unir à eux pour ce temps de bonheur reçu de Dieu et offert par lui.

Les différents mets préparés ont ensuite été servis pour permettre à chacun de retrouver des forces pour mieux se dévouer au service de Dieu et de ses frères. La journée prit fin sur une note de gaieté et chacun reprit le chemin de sa maison dans l’espoir de la prochaine édition qui s’annonce plus alléchante.

Pour finir, signalons que le groupe des « Samuel » d’Agbalilamè est constitué d’une cinquantaine de jeunes garçons dévoués au service de Dieu à l’autel.

Hubert TOVIESSI Le responsable du groupe

FÊTE DES MERES EN LA CELEBRATION DE LA SAINTE TRINITE

Le Dimanche 03 2012, la communauté chrétienne entière a célébré la Solennité de la Sainte Trinité. Mai s ce même jour, l’usage commun célébrait la fête des Mères. La paroisse d’Affamey a donné un cachet spécial à cette fête en honorant les mères. En effet, avant la bénédiction et le renvoi, le Père célébrant, l’abbé S. Elzéar Spire ADOUNKPE, a fait asseoir devant l’autel et face au peuple, deux dames respectables jouissant de l’estime du peuple à cause de leur exemplarité.

Après un bref discours de félicitations et de demande de pardon au nom de tous les fils, il leur a remis chacune un bouquet de fleurs en guise de félicitation et une bougie, signe de l’espérance à garder. La foule émue a applaudi et madame AGOSSA Christine née ADJAÏ, a pris la parole pour remercier le père célébrant et demander à l’assemblée de prier pour toutes les mères afin qu’elles soient à l’image de la Vierge Marie au pied de laquelle les bouquets ont été déposés. Le Père célébrant a fini en rappelant aux fidèles le commandement du Seigneur qui concerne l’honneur des parents en insistant sur le fait que le respect de ce commandement est assorti de promesses divines. Béni soit le Dieu un et Trine, Père Fils et Esprit Saint, un Dieu qui est ‘’un Père qui a un cœur de mère’’ comme aimait à le dire le Cardinal Gantin. Heureuse coïncidence ! Pouvions dire, car dans la droite ligne de cette idée, la fête des Mères serait aussi celle de Dieu. Père S. Elzéar Spire ADOUNKPE/ AFFAMEY

JPJ, Journées Paroissiales de la Jeunesse à Affamey.

JPJ, journées paroissiales de la jeunesse à Affamey : les jeunes sont l’avenir de l’Eglise.

Dans la droite ligne des Journées Mondiales de la Jeunesse et des Journées Diocésaines de la Jeunesse, la paroisse Saint Esprit d’Affamey organise ses journées paroissiales de la Jeunesse JPJ. Au menu, plusieurs jeux dont le tournoi de football inter station ouvert par le Père Robert qui au début du match a exhorté les joueurs au fair play et à l’esprit chrétien de pardon et d’amour. Nous sommes venus partager un moment d’amitié leur à t-il précisé.

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Les deux matchs joués ce jour samedi 09 Juin ont opposé la station d’Atchonsa à celle de Tovoh( 0-1) et la station d’Agonwi à celle d’Affamey (0-0).

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l’équipe d’Atchonsa

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l’équipe de Tovoh

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les joueurs en action

on ne peut finir sans rapeller à la mémoire de tous le souvenir du vénérable et inoubliable pape Jean Paul II initiateur des JMJ. Journées mondiales de la jeunesse. il disait souvent aux jeunes : Le Pape vous aime. le pape se sent jeune avec les Jeunes.

Que le Seigneur accorde à notre jeunesse de prendre conscience davantage de tout l’espoir que met en elle L’église pour un avenir radieux et meilleur pour tous.

Père Elzéar Spire ADOUNKPE

’’ Aimer, Servir, Obéir, Vivre et faire vivre’’

AVENT : COLLABORER A LA VENUE DU SEIGNEUR

La venue du Seigneur se poursuit

Benoît XVI précise le sens de l’Avent, qui ne peut se réduire à une attente pour commémorer l’heureux évènement de la naissance de Jésus : le terme « avent » signifie « venue » ou « présence », explique-t-il : « il se réfère à la venue de Dieu, à sa présence dans le monde ».

Or ce mystère de la venue de Dieu concerne tous les hommes de tous les temps : pour le pape, il « enveloppe entièrement le cosmos et l’histoire », avec cependant « deux moments culminants », que sont la première venue de Jésus Christ, à savoir « l’Incarnation » et « la seconde venue », « le retour glorieux à la fin des temps ».

Entre ces deux moments, qui « se touchent en profondeur », la venue du Seigneur « se poursuit », souligne Benoît XVI. De quelle manière ? Cette « venue permanente du Seigneur » se joue dans « l’Annonce de l’Evangile », répond-il.

En effet, rappelle-t-il, « avant la fin, il est nécessaire que l’Evangile soit proclamé à toutes les nations », et que « le monde soit pénétré de sa présence ». D’ailleurs, ajoute le pape, par cette venue du Seigneur dans l’évangélisation, c’est déjà son « retour glorieux » qui « commence ».

Une façon différente de vivre

Mais cela demande la « collaboration » du chrétien, de l’Eglise, fait observer Benoît XVI.

Quelle est la ligne de conduite à suivre pour cette collaboration ? Il s’agit « d’être prêts pour la venue du Seigneur », en vivant dans la « sobriété » et la « prière ».

C’est là tout l’esprit de l’Avent, souligne Benoît XVI : « écoute de Dieu, désir profond de faire sa volonté, service joyeux rendu au prochain ».

Et cette « façon différente de vivre » du chrétien, que le pape compare à « une ville placée sur un mont », sera un témoignage « au milieu des bouleversements du monde, ou des déserts de l’indifférence ou du matérialisme », ajoute-t-il.

Anne Kurian

Source : Zenit

AVIS DE RECRUTEMENT A LA CARITAS

DANS LE CADRE DE MISE EN OEUVRE DU PROJET OEV BOÎTE A MEMOIRE, LE SECRETARIAT DE LA CARITAS NATIONALE EN COLLABORATION AVEC LA CARITAS DIOCESAINE DE PORTO-NOVO VOUDRAIT RECRUTER UN PSYCHOLOGUE, UN EDUCATEUR ET UN SECRETAIRE-RAPPORTEUR DANS LES PLUS BREFS DELAIS. LA PROMPTITUDE DANS LE DEPÔT DES DOSSIERS SERA DETERMINANTE.

Le Secrétariat National de CARITAS Bénin recherche pour le compte du Projet de prise en charge psychoaffective des Orphelins et Enfants Vulnérables, des Responsables de maison et des Educateurs remplissant les critères ci-dessous décrits :

Pièces à fournir par les postulants :

EXHORTATION A PARTICIPER AUX OEUVRES CARITATIVES DIOCESAINES DU 14 SEPT 2012 et INFORMATIONS
  • Révérends Pères Curés,
  • Aumôniers
  • et toutes personnes de bonne volonté,

Dans le cadre de la Journée de Charité diocésaine qui aura lieu vendredi 14 Septembre 2012 à la Croix Glorieuse de GBODJE, la Coordination Diocésaine de CARITAS et Développement (CDCD) en union avec l’Ordinaire du lieu vous rappelle vos gestes habituels à l’endroit de nos frères démunis. Une sensibilisation des fidèles serait nécessaire afin que la générosité soit sans borne.

En dehors de beaucoup de cas graves qui ont trouvé des solutions grâce aux moyens de la Caritas et des collectes antérieures, plusieurs autres cas d’urgence sont encore en instance. Nous ne pouvons les satisfaire que grâce à vous. Votre participation à l’œuvre de Dieu pour des milliers de créatures est plus qu’urgente.

Profitant de la même occasion, nous rappelons aux Pères Curés le Congrès de la Caritas Diocésaine qui se tiendra du Samedi 27 au Dimanche 28 Octobre 2012 au Centre Pastoral Saint Charles Lwanga de Wando. Chaque paroisse ou aumônerie devra envoyer comme d’habitude au moins trois membres. Le déplacement et une participation de 7500F sont laissés à la charge de chaque paroisse.

Par la même occasion, nous vous rappelons aussi le Congrès National de la Caritas qui se tiendra à DASSA au début du mois de Novembre 2012. La date vous sera précisée. Chaque paroisse devra se faire représenter par un membre de l’équipe paroissiale de la Caritas. Et les paroisses voudront bien assurer la participation du membre délégué. Elle s’élève à 10 000F. Pour faciliter le voyage, il serait bien de se faire vite signaler pour que nous puissions étudier le plus tôt possible les conditions de voyage.

Dans l’espoir que vous ne ménagerez aucun effort pour honorer de votre présence ces Célébrations et Assemblées, veuillez recevoir, chers Pères, l’expression de nos considérations distinguées.

NB : Pour tous vos dons ou legs, vous pouvez contacter

•L’évêché de Porto-Novo au (229) 20 21 32 01

•La Soeur Isabelle GBETIE (à l’hôpital Auberge de Dangbo)

•Le Coordonnateur (salenou01@yahoo.fr)

Coordonnateur Diocésain : Abbé Léon N. SAGBOHAN

LES NOCES D’ETAIN DU PERE PATRICK GNIVOH

Noces d’étain sacerdotales du Père Patrick Agonma ZIBO GNIVO curé doyen de DANGBO.

18 Aout 2002- 18 Aout 2012, 10 ans déjà que le Seigneur, le Dieu de toute grâce, le Dieu de miséricorde a configuré son serviteur le Père Patrick Agonma ZIBO GNIVO au sacerdoce de Jésus-Christ. Dix ans de grâce dans la vigne du Seigneur. Dix ans de fidélité du Seigneur ! Cela appelle et convie à l’action de grâce.

le Père Patrick Agonma ZIBO GNIVO

Ce samedi 18 Aout 2012, malgré le pèlerinage annuel aux pieds de la Madone à Dassa, nombreux étaient les personnes, fidèles, parents qui ont répondu présents à cette action de grâce. L’eucharistie -action de grâce- fut célébrée par l’ heureux du jour entouré d’une dizaine de prêtres dont le Père Jules Carrel DOSSA, Vicaire général à qui est revenu l’honneur de prononcer l’homélie. En frère ainé, il prodigua des conseils à l’heureux du jour et lui souhaita d’aller de l’avant : "Duc in altum, ad multos et fautissimos annos."

le Père Jules Carrel DOSSA

Après l’action de grâce , le mot de remerciement du Père Patrick, la bénédiction et l’envoi en mission, l’assemblée fut conviée à quitter " l’office divin pour les offices du vin et du pain", c’est à dire les agapes fraternelles.

La joie qui se lisait sur les visages pousse le rédacteur à la méditation et la prière :

  • "Donne Seigneur à ton peuple des prêtres selon ton cœur,
  • Donne Seigneur à ton peuple des prêtres conscients des défis de notre temps et capables de les relever.
  • Oui Seigneur, donne-nous de saints prêtres. Amen

Père Sèyèmè Elzéar Spire ADOUNKPE

Affamè