mercredi 23 août 2017



A c t u a l i t é s
mardi 22 août 2017
Le mardi 22 août 2017, en la mémoire de la (...)

mercredi 2 août 2017
Après un temps d’hivernage d’environ trois ans (...)

jeudi 20 juillet 2017
Le Collège Catholique Notre Dame de Lourdes de (...)

vendredi 14 juillet 2017
Gangban, arrondissement de la commune d’Adjohoun.


En vrac !
mercredi 9 août 2017
L’euthanasie est le « meurtre délibéré moralement

vendredi 4 août 2017
Le pape François invite les religions à « prier (...)

mercredi 2 août 2017
Radio Vatican en français salue le 100e (...)

lundi 31 juillet 2017
A l’occasion de la « Journée mondiale de la (...)

lundi 31 juillet 2017
L’engagement de l’Eglise pour la promotion des (...)

mercredi 14 juin 2017
N’aimons pas en paroles, mais par des actes (...)

mardi 21 février 2017
Ils étaient tous au rendez-vous, les mouvements et

jeudi 2 février 2017
Chers frères et sœurs, bonjour ! Dans les (...)

lundi 2 janvier 2017
Cher frère, Aujourd’hui, jour des Saints (...)

dimanche 25 décembre 2016
« La grâce de Dieu s’est manifestée pour le (...)


V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)


FONDATION ET HISTORIQUE

BRÈVE HISTORIQUE

L’institut des sœurs de Marie, dont la maison générale se trouve en Slovénie, fut fondé à Ljubljana en 1878 grâce aux mérites et au zèle de la sœur Léopoldina qui appartenait à la congrégation de Saint Vincent de Paul (Les filles de la charité).

Depuis les premières années de son supériorat, Mère Leopoldina avait l’habitude d’envoyer ses sœurs à domicile pour prendre soin des malades dans la région de Ljubljana. Prenant donc en charge l’hôpital, les sœurs n’arrivent plus à assister les malades à domicile durant la nuit. Alors voyant le besoin des malades nécessiteux à domicile, la Mère se rendait compte qu’elle devrait agir en leur faveur. Mais elle ne voulait rien précipiter ; elle recourut à la prière et aux conseils des personnes qui pourraient l’éclairer à propos.

Finalement la décision fut prise, elle-même devrait chercher et éduquer des jeunes filles à qui elle confierait le service. Connaissant alors quelques-unes qui servaient volontiers les malades, elle les réunit autour d’elle en 1860, en imitant la formation spirituelle et en exerçant dans le service des malades.

Après un an de preuve , elle commença à les envoyer à domicile auprès des malades les plus pauvres. En devenant nombreuses, certaines entreprirent le service dans les hôpitaux. De ce fait, les gens leur donnèrent le nom de « sœurs infirmières » et la dénomination fut maintenue. Celles-ci s’accroissent rapidement et en peu d’années, elles furent affectées comme aides aux filles de la charité dans les grandes maisons de la Province.

Le 16 Juillet 1878, Mère Leopldina donna à ses sœurs leur habit. La prise d’habit des trois (3) premières sœurs eut lieu dans l’Hospice Saint Joseph de Ljubljana. Ayant constaté que la bénédiction divine s’était posée sur la nouvelle institution et qu’un avenir s’ouvrait à elles, elle leur rédigea un bref règlement pour donner unité à leur vie mais surtout des normes et des règles pour leur vie spirituelle. Celles-ci demeuraient sous sa direction et puis sous celle des Visitatrices de Filles de la charité pour un temps. Elles vivaient en communauté et faisaient le vœu de chasteté. Elles ont comme but la consécration de leur être à Dieu comme coopératrice des filles de la charité de Saint Vincent de Paul et leur tâche principale est d’imiter le Divin Rédempteur au service des malades dans leur maison en veillant sur eux durant la nuit.

En leur donnant comme devise cette parole de la Vierge : « Je suis la Servante du Seigneur » (Lc 1,38), elle instilla dans leur cœur une profonde et tendre dévotion Mariale parmi les malades. La Mère les a donc mises sous la protection de la Vierge de la Médaille Miraculeuse.

En 1926, les Sœurs Infirmières devinrent indépendantes de la congrégation des Filles de la charité en prenant le nom de sœurs de Marie de la Médaille Miraculeuse (SMMM). Cette communauté devient Congrégation de droit diocésain en 1940 par l’ordinaire de Ljubljana et Institut de droit pontifical le 27 Septembre 1977.

  • CHARISME ET SPIRITUALITÉ

Le premier but de la congrégation est la pleine donation de ses membres à Dieu, moyen de la plus fidèle imitation de Notre Seigneur Jésus-Christ et de Marie, la Servante du Seigneur. Selon l’inspiration de la Mère Léopoldina Brandis, dans l’esprit de Saint Vincent de Paul et de Louise de Marillac, les Sœurs de Marie ont pour but spécial et apostolat de :

  1. Se consacrer aux soins corporels et spirituels des malades et des infirmes à domicile ;
  2. Les assister dans les maisons de repos, dans les hôpitaux et dans d’autres institutions sanitaires ;
  3. Elles peuvent prendre aussi soin des nécessiteux ou des abandonnés ;
  4. Collaborer avec les curés dans l’apostolat ; et embrasser dans les missions toutes ces formes d’activités apostoliques pour lesquelles elles ont été appelées.
  • PRESENCE AU BENIN ET APOSTOLAT DE CHAQUE MAISON

En Afrique, précisément au Benin, nous avons trois communautés dans le diocèse de Porto-Novo : Affamé, Ouinlinda, Malanhoui et une communauté dans le diocèse de N’Dali précisément à Biro.

  1. A Affamé, les sœurs travaillent au dispensaire, s’occupent de l’internat des enfants pauvres et orphelins ; enseignent le catéchisme ; elles vont à la rencontre des malades dans certains villages comme Tatonnonkon et Ikpédjilè ; elles s’entretiennent avec les femmes dans le cadre de l’hygiène et de la nutrition des enfants ; elles vont visiter à domicile les pauvres malades et les vieillards abandonnés.
  2. A Ouinlinda P/N, les sœurs vont visiter les malades, les pauvres nécessiteux et abandonnés.
  3. A Malanhoui où se trouve la maison de formation, les sœurs enseignent le catéchisme ; vont visiter les nécessiteux et les malades à domicile ; elles confectionnent aussi les ornements liturgiques.
  1. Enfin à Biro dans le diocèse de N’Dali, les sœurs ont un dispensaire où elles s’investissent ; elles ont aussi un internat. Elles s’occupent des handicapés et des personnes malades abandonnées à domicile ; elles se sont engagées dans l’enseignement de la catéchèse sur la paroisse.