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10è Dimanche du temps ordinaire C

La vraie vie dans la lumière de la Résurrection Qui nous donnera la plénitude de la vie ? Qui pourra nous aider à parvenir à la plénitude de notre être dans lequel nous portons cette forte aspiration ? La vie sur terre ? Certainement pas, nous serons déçus si nous comptons sur elle. Car pourrait-on appeler vie toutes ces années de souffrance, de maladie et d’épreuve ? Est-ce une vie quand on se bat pour réussir et puis voir tout finir dans la nuit de la tombe ? Est-ce une vie celle que mènent les parents qui ont des enfants handicapés ou anormaux ? Peut-on appeler vie celle de toutes ces personnes abandonnées, isolées, prisonniers ? Eh bien, Oui. Mais à une condition : croire au Christ et poser tout fondement en lui. Il nous enseigne qu’au-delà de ce monde qui passe, il y a un autre qui ne passe pas, après cette vie mortelle, il y a la vie éternelle. Voilà ce qui donne sens à la vie présente. Les croix que nous rencontrons à chaque pas, brilleront comme celle du calvaire de la lumière de la résurrection et cela pour toujours. Il y a un évident parallélisme entre la première lecture de ce jour avec l’évangile. Le prophète Elie contraint de se réfugier en territoire païen, redonne la vie au fils d’une pauvre veuve qui l’a reçu dans sa maison. Le prophète démontre ainsi par-là que le Seigneur est le Dieu des vivants et que sa puissance est sans limite. L’évangile nous raconte la rencontre de Jésus accompagné de ses disciples et par une foule de gens avec un cortège funèbre : ils allaient enterrer le fils unique d’une pauvre veuve. En voyant cette femme, le Seigneur fut saisi de pitié pour elle, et lui dit : Ne pleure pas. » Le premier cortège est un rassemblement autour de Jésus dans la joie, une foule heureuse ! Mais il y a un autre cortège, une autre foule, considérable qui exprime sa douleur : Une femme qui était veuve avait perdu son fils unique, qui était mort. Cette foule est malheureuse, la mort est là à nouveau car cette femme veuve avait déjà vécu la mort de son mari. Nous sommes en permanence dans notre vie situés entre ces deux réalités : Cette foule qui fait route avec Jésus, elle est heureuse parce que Jésus est là, Il est vivant. Et une « autre grande foule » malheureuse ! Nous sommes dans ces deux foules avec Jésus présent, et nous vivons dans la foi, dans la charité et dans l’espérance ! Jésus, face à cette femme dans le deuil, face à cette foule qui se lamente est touché dans son cœur. Saisi de compassion face à cette souffrance, Il remet debout le garçon : « Jeune homme, dit-il, je te l’ordonne lève-toi. » Et le garçon se releva ! Toute la foule est retournée. Tous ceux qui venaient en pleurant font maintenant partie d’une seule foule autour de Jésus qui a redonné la vie à cet homme. Il en est de même pour nous ! Nous pouvons nous aussi être paralysé par la maladie ou cloué dans un fauteuil et en même temps, si Jésus est là, être debout intérieurement ! Mais nous pouvons aussi être debout physiquement et déjà « mort » intérieurement par une mort intérieure qui nous mine ! Cet amour de Jésus qui nous ressuscite nous est offert sans cesse pour assumer les épreuves de notre vie. Pris de compassion, Jésus ressuscite le jeune homme et le rend à sa mère. Cette résurrection nous rappelle beaucoup d’autres qui, même si elles ne sont pas aussi spectaculaires, ne sont pas moins réelles et précieuses : la résurrection de beaucoup de pécheurs auxquels la miséricorde de Dieu a redonné la vie de grâce. Jésus est la visite parfaite de Dieu au milieu des hommes. La lecture de cet évangile prolonge le temps pascal, le Fils de Dieu, par son incarnation dans notre humanité, nous soustrait des griffes de la mort et nous transfère dans le règne de la vie et du salut. Devant le miracle accompli par Jésus, La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. » Et cette parole se répandit dans toute la Judée et dans les pays voisins. » Dans la nuit de nos cœurs et dans la nuit du monde il y a désormais une espérance ! Nous marchons dans la foi avec Jésus qui est le don du Dieu vivant. Entrer dans l’espérance, c’est croire dans l’amour nouveau qui nous habite et ne demande qu’à grandir. La tempête de notre vie n’est pas loin, la nuit est déjà là, il fait chaud, il est froid, les épreuves ne manquent pas mais Jésus est vivant. Cette veuve dont le fils unique est mort nous fait contempler Marie dont le Fils unique Jésus a traversé la mort. Cette foule c’est l’humanité qui avance progressivement vers Jésus ressuscité. Jésus par l’Amour qu’il nous manifeste opère une immense transformation dans notre vie. C’est l’actualisation du Mystère pascal que nous célébrons le soir de Pâques, Feu d’amour et de joie qui nous réchauffe et nous illumine. Père Ambroise ZOUNNON