mardi 17 juillet 2018



A c t u a l i t é s
samedi 30 juin 2018
La sœur Elisabeth Etèdjihounkpé TOSSE, le (...)

vendredi 22 juin 2018
Ce mardi 19 juin 2018, les populations (...)

vendredi 15 juin 2018
Son Excellence Monseigneur Aristide GONSALLO (...)

dimanche 3 juin 2018
Pèlerinage du clergé de Porto-Novo à Gbékandji


En vrac !
dimanche 3 juin 2018
Je me surprends à rêver ce matin ! Paraphrasant (...)

mercredi 22 novembre 2017
Dans l’eucharistie, le Christ « communique » (...)

vendredi 17 novembre 2017
C’est la seconde catéchèse sur la messe

mardi 17 octobre 2017
Monsieur le Directeur Général, Mesdames et (...)

mercredi 9 août 2017
L’euthanasie est le « meurtre délibéré moralement

vendredi 4 août 2017
Le pape François invite les religions à « prier (...)

mercredi 2 août 2017
Radio Vatican en français salue le 100e (...)

lundi 31 juillet 2017
A l’occasion de la « Journée mondiale de la (...)

lundi 31 juillet 2017
L’engagement de l’Eglise pour la promotion des (...)

mercredi 14 juin 2017
N’aimons pas en paroles, mais par des actes (...)


V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

Aller à : Accueil du site > JOUR DU SEIGNEUR > 17 JUILLET 2011 (...)

17 JUILLET 2011 : 16ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE A

« Soyez patients jusqu’à l’avènement du Seigneur… bienheureux ceux qui ont de la constance. » (Jc5, 7a.11a)

  • Sg 12,13. 16-19
  • Rm8, 26-27
  • Mt13,24-43

Dieu nous appelle et sa parole nous interpelle à prendre le temps qu’il nous donne pour nous convertir et revenir à lui. Dans la 1ère lecture, l’auteur développe les considérations religieuses sur l’histoire d’Israël ; il se demande en particulier pourquoi Dieu a montré une telle modération envers les ennemis de son peuple. Dieu prend soin de tous, parce qu’il est pleinement impartial. En outre, sa force, loin de le rendre injuste, est le principe même de sa justice. A ceux qui ne croient pas en sa force, Dieu la montre ; à ceuxqui se confient en sa justice, il manifeste sa miséricorde. De plus, il nous donne son Esprit qui, nous communiquant sa force et sa prière, nous ouvre aux vues de Dieu sur notre salut et réclame notre plein accord à ce que Dieu veut.

Dans l’Evangile, les paraboles du grain de sénevé et du levain soulignent le contraste entre les humbles débuts du royaume et le grand avenir auquel il est promis. Quant à la parabole de l’ivraie, elle est une leçon de patience à l’intention de ceux qui s’étonnent des lenteurs de la justice divine et de sa modération à l’égard des méchants. Il faut attendre la sentence sans appel du juge des derniers temps. Aussi, plutôt que de juger les autres, s’agit-il de mettre à profit le temps présent pour porter soi-même du fruit.

Que l’ivraie et le bon grain se mêlent inextricablement dans le monde et au cœur des hommes, ce n’est que trop évident. Bien et mal cohabitent au fond de nous, de notre propre cœur : c’est là, non en dehors de nous que nous pouvons exercer un jugement rigoureux. Vis-à-vis de ceux qui ne partagent pas nos idées ou notre foi, nous devons imiter la patience de Dieu qui laisse à tous le temps de revenir vers lui. Mieux vaut alors supporter la présence du mal que d’arracher le bien lorsqu’on n’a pas les moyens d’un véritable discernement et laisser ce travail à ceux qui en sont capables. Que Dieu nous en donne la grâce !

Père Apollinaire DAH-HLOHOUNNON

Vicaire à Avrankou