dimanche 22 octobre 2017



A c t u a l i t é s
samedi 21 octobre 2017
Le missionnaire n’est jamais seul et la (...)

lundi 16 octobre 2017
Le weekend des 07 et 08 octobre 2017 restera (...)

mardi 26 septembre 2017
Créée en 1932, la communauté catholique de Zian, (...)

jeudi 7 septembre 2017
Le rêve devient une réalité. Les 270 prêtres de (...)


En vrac !
mardi 17 octobre 2017
Monsieur le Directeur Général, Mesdames et (...)

mercredi 9 août 2017
L’euthanasie est le « meurtre délibéré moralement

vendredi 4 août 2017
Le pape François invite les religions à « prier (...)

mercredi 2 août 2017
Radio Vatican en français salue le 100e (...)

lundi 31 juillet 2017
A l’occasion de la « Journée mondiale de la (...)

lundi 31 juillet 2017
L’engagement de l’Eglise pour la promotion des (...)

mercredi 14 juin 2017
N’aimons pas en paroles, mais par des actes (...)

mardi 21 février 2017
Ils étaient tous au rendez-vous, les mouvements et

jeudi 2 février 2017
Chers frères et sœurs, bonjour ! Dans les (...)

lundi 2 janvier 2017
Cher frère, Aujourd’hui, jour des Saints (...)


V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

Aller à : Accueil du site > DOUBLE JUBILE > 18 Mars 2012, quatri

18 Mars 2012, quatrième dimanche de carême Année B

18 Mars 2012, quatrième dimanche de carême Année B

Dieu nous appelle, la parole de Dieu nous interpelle en ce temps de longue retraite spirituelle, temps de conversion et de retour à Dieu : « Revenez à moi de tout votre cœur…déchirez vos coeurs et non vos vêtements. Convertissez-vous et Croyez à la bonne nouvelle car le royaume des cieux est tout prche ». La 1ère lecture nous rappelle que le peuple "multipliait les infidélités en imitant les sacrilèges des nations païennes." Ce constat est toujours actuel. Nous vivons dans un monde imprégné par l’indifférence et l’incroyance. Nos idoles d’aujourd’hui, nous les connaissons bien, c’est l’argent roi, la course au profit, le désir de paraître. Nous oublions alors que Dieu nous a donné ce monde pour que nous y vivions ensemble comme des frères. Au lieu de cela, nous assistons à une montée de la violence, de l’exclusion et du racisme. Chaque jour, nous sommes horrifiés par les souffrances causées par les guerres. Mais en ce temps du carême, Dieu nous offre son amour généreux. Alors que la situation semble désespérée, il intervient pour nous offrir le Salut et la joie. Le second livre des Chroniques nous montre toute la générosité et la patience de Dieu. Il ne cesse de nous envoyer des messagers pour nous indiquer le vrai chemin de la conversion. C’est à ce prix que nous trouverons la paix et la joie. S’il agit ainsi c’est parce qu’il aime son peuple. "Je ne veux pas la mort du pécheur, dit-il, mais qu’il se convertisse et qu’il vive." Voilà un appel auquel nous sommes invités à répondre de toute urgence. Malheureusement, nous dit le livre des Chroniques, le peuple n’a pas écouté les appels de son Dieu. Son péché l’a entraîné à la catastrophe. Le Temple de Jérusalem a été détruit par l’armée étrangère. Les habitants de Ninive ont été déportés à Babylone Où Ils sont devenus esclaves du roi et de ses fils. Mais malgré son péché, Dieu n’abandonne pas son peuple. Il reste toujours fidèle à son amour. Plus tard, l’apôtre Paul dira : "Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé". Dans la seconde lecture, l’apôtre Paul insiste précisément sur cette bonne nouvelle : "Dieu est riche en miséricorde. A cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ." Voilà cette bonne nouvelle qui nous est annoncée tout au long du carême. Dieu est amour. Il nous aime tous d’un amour passionné. Mais rien ne sera possible sans notre réponse personnelle. Dieu fait sans cesse le premier pas vers nous. Son grand projet c’est de rassembler toute l’humanité en Jésus Christ. C’est pour cette raison que Paul annonce l’Évangile aux Juifs et aux païens. L’évangile fait allusion à un événement qui s’est passé au temps de Moïse. Les hébreux avaient récriminé une fois de plus contre Dieu. Ils ont été mordus par des serpents venimeux et beaucoup sont morts. Ils sont alors convaincus qu’ils sont punis à cause de leur péché. Ils demandent à Moïse d’intercéder auprès de Dieu. Moïse s’est fabriqué un serpent de bronze et l’a dressé au sommet d’un mât. Celui qui le regardait était sauvé. Il ne s’agissait d’un acte de foi au Dieu unique. Dans le langage de la Bible, le verbe regarder signifie adorer. En regardant le serpent de bronze, c’est Dieu qu’on adorait. l’Évangile nous invite à "regarder" vers le Fils de l’homme élevé sur la croix. Nous nous tournons vers lui car la croix est la manifestation la plus grande de l’amour de Dieu. Cet amour a pour origine le cœur du Père qui veut notre Salut. Il ne s’agit pas du salut de quelques-uns, mais celui de toute l’humanité. C’est là tout l’enjeu du Carême : lever les yeux vers le Seigneur, le crucifié qui de sa croix nous attire à lui.