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19 FEVRIER 2012 : 7ème DIMANCHE ORDINAIRE ANNEE / B

Thème  : La Vie Nouvelle dans le Christ.

« Mon fils, tes péchés sont pardonnés » Voilà une phrase toute simple dont les effets salvifiques ramènent de la mort spirituelle à la vie de Dieu, le paralysé dont nous parle Saint Luc dans l’Evangile de ce jour. Cette guérison de l’âme accordée par le Christ au paralysé, l’emporte de loin sur sa guérison physique qui d’ailleurs s’en est suivie. Cette guérison physique est en quelque sorte la conséquence directe de celle spirituelle. Désormais dépouillé du vieil homme, le paralysé jouit dès lors d’une nouvelle vie dans le Christ. Cette vie de Dieu qui résulte de la guérison de notre âme souvent affectée par les marques du péché, est une possibilité toujours offerte par Dieu qui n’attend de l’homme que l’adhésion à cette vie de grâce. S’il est vrai que le paralysé de l’Evangile a été porté aux pieds de Jésus par des gens, il serait juste de reconnaitre qu’ils ne l’y ont pas porté par la force. En effet, n’étant ni sourd, ni muet, le paralysé avait la possibilité de s’exprimer pour faire comprendre à tous ses intentions. Ainsi donc, ou bien, lui-même avait demandé à ce qu’on le porte vers le Christ, ou bien il n’avait opposé aucune objection à cette proposition qui lui fut faite par un tiers. Une chose pour nous est certaine. Le paralysé nourrissait fortement l’espérance que le Christ allait lui redonner l’espoir de vivre. C’est alors que sa foi l’a sauvé. Merveille que Dieu fit pour l’homme ! En jouissant d’une nouvelle vie dans le Christ, notre paralysé fait de toute évidence l’expérience de l’accomplissement des paroles du Seigneur contenues dans la première lecture : « Voici que je fais un monde nouveau…Oui, moi je pardonne tes révoltes à cause de moi-même, et je ne veux plus me souvenir de tes péchés » Et dire avec Saint Paul dans la deuxième lecture, que c’est là l’une des promesses qui ont trouvé leur OUI dans la personne du Christ. La péricope du paralysé en est la preuve indiscutable. Chers frères et sœurs, la possibilité d’accomplissement de cette promesse du Seigneur est et demeure une réalité à la portée de chacun de nous. Nous pouvons découdre avec le brancard de nos misères et de nos péchés, en l’occurrence ceux-là mêmes dont nous avons très honte, et que nous n’avons jamais eu l’audace de confesser, en un mot, tout ce qui continu d’empêcher le rayonnement de notre âme. Au nombre de ces misères, nous pouvons stigmatiser l’enfermement sur soi lié au refus de pardon, les effets de la jalousie à outrance, l’isolement produit par notre orgueil, la nuit du doute dans laquelle nous plonge le syncrétisme et les pratiques obscurantistes, le trouble de la conscience qui résulte de la mauvaise vie que l’on mène… Voilà autant de maux qui constituent aujourd’hui la paralysie de plusieurs d’entre nous. Il faut bien enfin se résoudre à reconquérir la paix de son cœur ! Il faut bien enfin retrouver le vrai goût de vivre ! C’est du moins ce qu’a compris et réalisé notre paralysé dans lequel nous pouvons tous nous retrouver. Pour tourner la page et jouir d’une nouvelle vie dans le Christ, il faut d’abord commencer par entrer en soi-même, pour voir dans la vérité de sa vie ce qui en soi ne rend pas gloire à Dieu. Et quand nous aurons découvert la vraie paralysie qui fait de nous des handicapés, ayons le courage comme le paralysé de l’Evangile de recourir au Christ à travers la fréquentation des sacrements, en l’occurrence celui de la Réconciliation ; une vie de prière régulière voire une vie chrétienne authentique. A l’instar des gens qui ont eu l’amabilité de porter le paralysé jusqu’aux pieds de Jésus, nous sommes interpellés dans notre devoir de charité chrétienne vis-à-vis de tous nos frères et sœurs qui ont soif de Dieu.

Que par la grâce de Dieu, nous accomplissions mieux davantage ce devoir lié à notre cahier de charge baptismal. Amen.

Abbé Bienvenue AHOUANDJINOU,

Paroisse Saints Pierre & Paul de Sèkandji