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1er JUILLET 2011 : SOLENNITE DU SACRE-CŒUR

Rendons grâce au Père de toute bonté pour la miséricorde et la tendresse qu’il manifeste aux tout-petits ; purifiée par l’eau et abreuvée par le sang qui coulent du Cœur transpercé de son Fils, notre âme trouve en lui son repos.

«  Prenez mon joug sur vos épaules, dit le Seigneur, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur . »

Chers frères et sœurs, voilà ce que nous sommes appelés à méditer en ce jour : le Cœur de Dieu ! Un Cœur qui s’ouvre aux hommes et nous dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos » ; un Cœur qui s’engage dans un extrême amour. Et la prière d’ouverture de ce jour nous introduit déjà dans ce mystère d’amour divin qui se déploie dans la vénération du cœur de Jésus.

Dans la 1ère lecture, Moïse nous révèle un Dieu bon qui porte à l’homme, à travers le peuple d’Israël, un amour de prédilection, de consécration et qui veut que l’homme réponde, à son tour, par la fidélité. De la part de Dieu, Amour gratuit : il nous aime le premier en dépit de ce que nous sommes (Dt.7, 7-8) ; de la part de l’homme, une réponse qui se traduit dans l’obéissance (Dt.7, 11). Ces deux amours n’en font qu’un dans le cœur du Christ, par qui l’amour du Père nous atteint et en qui notre obéissance au Père s’accomplit en plénitude. Dans notre vie, Dieu prend l’initiative de l’amour, d’un amour poussé à l’extrême, qui nous donne ce qu’il a de plus précieux : son Fils fait homme.

Et si la 2ème lecture parle en ces termes, c’est pour nous inviter au don de soi aux autres qui fait demeurer Dieu en nous et nous en Dieu. Et puisque Dieu est la source et le modèle de notre amour, nous devons aimer comme lui nos frères d’un amour tout gratuit. Car celui qui prétend aimer le Christ doit marcher lui-même dans la voie où lui, Jésus, a marché (1Jn 2,6).

Aux humbles tendus vers le royaume, Jésus révèle l’intimité privilégiée qui l’unit à son Père, tandis qu’elle reste cachée à tout homme qui se complaît en sa propre sagesse. La pédagogie de Dieu n’a jamais été celle du maître autoritaire, mais du Père aimant. Tout au long de l’histoire du salut, par le jeu alterné des punitions et des délivrances, il a ouvert l’homme à la mesure de sa miséricorde. Il a finalement tant aimé ce monde infidèle et ingrat, qu’il n’a pas épargné son propre Fils. A cet amour de Dieu, qui s’est traduit par l’abaissement de la croix, seuls les petits et les humbles de cœur sont capables de répondre : « Pardonnez et vous serez pardonnés… » (Lc 6, 37). Par l’amour fidèle et patient qu’ils témoignent à leurs frères, ils manifestent, à leur tour, l’ "humanité" du cœur de Dieu. Ce qui exige l’approfondissement de la parole de Dieu, la persévérance dans la prière et l’ouverture aux autres. Nous devons donc être capables de porter avec le prochain le poids de son fardeau. Chacun de nous est par conséquent appelé à manifester la miséricorde et la tendresse de Dieu aux tout-petits. Voyez combien l’orgueil nous éloigne du prochain et de Dieu. Voyez comme l’amour nous assimile à Dieu. Laissons-nous interpeller par la grandeur du Cœur de Jésus qui seul pourra donner son repos à notre âme. « Tu nous as faits pour toi, Seigneur ; et notre cœur est sans repos jusqu’à son repos en toi. » (St Augustin).

Père Apollinaire DAH-HLOHOUNON