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25 Juin 2011, samedi de la douzième semaine du temps ordinaire

25 Juin 2011, samedi de la douzième semaine du temps ordinaire

« Dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri » Un homme, un centurion romain, s’avance hors de cette ville. Il se dirige vers Jésus et le supplie : « Seigneur, mon serviteur est au lit, chez moi, paralysé, et il souffre terriblement ». Le vocable « Seigneur » laisse entendre que ce centurion voit en Jésus bien plus qu’un simple thaumaturge. Et la gratuité de sa démarche ne fait que le confirmer. En effet, il est remarquable que ce dont il fait part en premier lieu à Jésus ce soit la souffrance de son serviteur. C’est la compassion pour son esclave qui l’anime dans sa requête auprès de Jésus et non pas l’opportunité que lui soit rendu celui qui travaillait pour lui. C’est gratuitement qu’il demande sa guérison sans aucune arrière-pensée d’en tirer un quelconque profit. En outre, ce centurion est conscient de ne rien mériter. En raison de sa condition de païen et pour éviter à Jésus de contracter une souillure rituelle en entrant chez lui, il déclare : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ». « Ravive en nous Seigneur une foi vivante, animée par la charité, une foi humble et confiante dans la gratuité de ton amour. Qu’à l’exemple de ce centurion de Capharnaüm notre cœur s’ouvre aux souffrances qui nous entourent et qu’il se remplisse de compassion. Ravive en nous le désir que tous les hommes soient sauvés, libérés de la paralysie de la souffrance et du péché.