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25 Mars 2012, cinquième dimanche de carême Année B

25 Mars 2012, cinquième dimanche de carême Année B

Durant ces 40 jours, sans cesse le Seigneur à traver sa parole nous appelle à venir à lui, à nous convertir, à le contempler pour notre transfiguration. Dans la première lecture, le prophète nous fait découvrir que le Seigneur a fait alliance avec son peuple qui n’a pas respecté le contrat. Il a préféré faire confiance à d’autres divinités ou même à sa propre force. En se détournant de son Dieu, il rejette sa protection ; il court à sa perte. La tentation est grande de se tourner vers d’autres dieux qui s’appellent argent, recherche du pouvoir, désir de posséder toujours plus. Mais le prophète continue à nous renvoyer à l’essentiel : le Seigneur mettra sa loi au fond de nous-mêmes. C’est en nous tournant vers lui que nous trouverons le vrai bonheur. Dans l’évangile de ce dimanche, nous voyons cette promesse en train de se réaliser. Quelques grecs venus à Jérusalem vont trouver Philippe pour lui dire : Nous voudrions voir Jésus. Ce dernier va le dire à André et tous deux vont le dire à Jésus. Ces Grecs, ce sont des étrangers. A travers eux, c’est toute l’humanité qui s’exprime. Elle dit sa soif de l’essentiel comme le psalmiste mon âme a soif du Dieu vivant. Comme Philippe et André, nous venons à Jésus pour lui présenter tous ces hommes et femmes en quête de vérité. C’est cela qui doit orienter notre prière. "Nous voudrions voir Jésus." Nous voudrions voir celui qui parle comme aucun homme ne l’a jamais fait, celui qui a "les parole de la Vie Eternelle". Un jour, à Nazareth, il a annoncé qu’il est venu apporter la bonne nouvelle aux petits, aux pauvres et aux exclus. En lisant les évangiles, nous voyons également qu’il fait miséricorde aux pécheurs. Avec lui, le chemin du salut est ouvert à tous. Lui-même nous dit qu’il n’est pas venu pour juger le monde mais pour le sauver. Pour nous comme pour ces grecs, l’important c’est de venir à lui. Il est toujours là pour nous accueillir et nous redire son amour. Mais la réponse de Jésus à cette demande déconcerte : "Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne beaucoup de fruit." En réalité, ces paroles rapportent la pleine réponse aux Grecs : ils veulent voir Jésus ; or voilà qu’il leur montre quelqu’un qui donne sa vie par amour, quelqu’un qui veut être le grain pour donner beaucoup de fruit. Et il explique : "quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes." Il accepte d’être élevé sur la croix pour attirer tous les hommes et les élever vers le Père par obéissance. La lettre aux Hébreux nous dit précisément que Jésus ressuscité est l’intermédiaire parfait qui nous mène vers Dieu. La mort de Jésus était une offrande parfaite pour nous entrainer vers lui : "Il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du Salut éternel." En présentant à Dieu sa prière, Jésus montre que sa souffrance n’est pas subie mais offerte à Dieu pour le salut de tous les hommes. Comme les grecs dont nous parle l’évangile de ce dimanche, nous allons à Jésus car ses paroles sont celles de la Vie Éternelle. Être chrétien, c’est suivre Jésus sur le chemin de l’amour et du don de soi, en imitant le Christ dans son obéissance parfaite au Père.