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29 Janvier 2012 : 4ème Dimache Ordinaire Année B

La puissance opératrice du Nom de Jésus.

« Je sais fort bien qui tu es : le saint, le saint de Dieu »

Bien chers frères et sœurs en Christ, cette confession publique faite par l’esprit mauvais à la seule vue de Jésus, représente le point d’orgue de l’Evangile que nous propose la liturgie de ce quatrième dimanche du Temps Ordinaire B. Ce point d’orgue qui témoigne inconditionnellement de la puissance opératrice du nom de Jésus, est l’axe central autour duquel s’articule notre méditation de ce jour. Mais avant tout, il urge de décrypter l’identité de Jésus.

Il n’est pas évident que tous ceux qui se réclament de jésus et proclament son nom à temps et à contre temps, soient assez instruits sur sa vraie identité. Aussi vrai que le Christ a plusieurs attributs divins, celui qui s’offre à nous à travers la première lecture de ce jour est bien le titre de prophète.

Voici les propos adressés par Moïse à tout le peuple d’Israël rassemblé : « Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez… Je mettrai dans sa bouche mes paroles… Si quelqu’un n’écoute pas les paroles que ce prophète prononcera en mon nom, moi-même je lui en demanderai des comptes. » Des prophètes, Yahvé en a vraiment suscité, jusqu’à Jean Baptiste le prophète charnière qui a préparé la route à Jésus. Jésus, dont le nom signifie Dieu sauve, est à n’en point douter l’Envoyé de Dieu voire le prophète par excellence, celui dont ont parlé tous les prophètes de l’Ancienne Alliance dans leurs oracles.

Jésus n’est pas un prophète, mais il est le prophète, c’est-à-dire celui qui, en sa qualité de Fils de Dieu, a pris chair de notre chair afin de révéler pleinement à l’humanité pécheresse les vrais desseins de Dieu son père. En Jésus, nous avons un homme-Dieu, du moins un Dieu-homme, un prophète pas comme les autres. Il est le Saint de Dieu qui dans l’Evangile, enseigne dans la synagogue avec une autorité à nulle autre pareille. Il ne pouvait en être autrement, car l’autorité de Jésus, est celle même de Dieu le Père.

Par conséquent, pour correspondre à la volonté de Dieu dans notre vie chrétienne, nous n’avons qu’à faire nôtre les paroles de Vie du Christ. Car, qui s’y déroberait, comme l’a dit Yahvé lui-même, aura des comptes à lui rendre en son temps. Et il n’est pas possible de concevoir le salut en dehors du seul Nom de Jésus qui fait fléchir « tout genou au ciel, sur terre et aux enfers ». Cf. Ph 2, 10.

Dans le seul nom de Jésus, se trouve renfermée toute la mission salvatrice du Fils de Dieu qui fait trembler les puissances des ténèbres. A peine l’a-t-il vu, que l’esprit mauvais qui ne peut supporter sa présence, a été forcé de confesser et de révéler son identité de saint et de saint de Dieu.

Oui, seul le Saint Nom de Jésus, est puissance salvatrice pour tous ceux qui y accordent une foi inébranlable. Nous sommes donc interpellés et invités à revoir la qualité de notre foi, à la purifier de tout ce qui porte encore la trace du syncrétisme. La foi pure en Jésus et en Jésus seul, est le gage de la Vie éternelle, le vrai chemin de la liberté intérieure pour les enfants de Dieu que nous sommes.

Comme le dit saint Paul dans la deuxième lecture, c’est au nom de cette liberté des enfants de Dieu que chacun est libre d’embrasser l’état de vie qui lui convient. Que l’on opte pour la vie consacrée ou que l’on s’engage dans la vie matrimoniale, pourvu que l’on demeure attaché au Seigneur, le seul roc de notre vie.

Chers frères et sœurs, demandons au Seigneur, au cœur de cette eucharistie la grâce d’être instruits de ses vrais desseins dans notre vie, et surtout la foi nécessaire pour faire réellement de Jésus et de Jésus seul, le roc de notre vie chrétienne.

Amen.

Abbé Bienvenue AHOUANDJINOU