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2ème JOURNEE DE L’ASSEMBLEE GENERALE DE L’UCB.

2ème Journée des assises de l’Union du Clergé Béninois.

Les participants ont suivi aujourd’hui deux communications essentielles qui s’inscrivent dans la logique de cette assemblée générale sur les défis actuels et les stratégies de l’évangélisation au Bénin.

  • La 1ère communication leur est donnée par le Père Jean Forestier du monastère cistercien de Kokoubou sur l’écoute de la Parole de Dieu dans la vie du prêtre. Pour le conférencier, les nombreux défis que l’Eglise affronte en cette ère de grande mondialisation se résument essentiellement en deux réalités :
  1. Le refus de l’homme de reconnaître ses limites
  2. et le matérialisme étouffant qui fait de la recherche du bonheur , un élan vital pour l’homme aujourd’hui.

Pour le moine de Kokoubou, les enjeux de cette crise de foi ne doivent plus être situés uniquement en Occident mais aussi au cœur de nos églises en Afrique et au Bénin. C’est face à ce double contexte qu’il a relevé quelques indicateurs qui pourraient aider les prêtres non pas à chercher le bonheur, mais le type de bonheur auquel il devrait consacrer toute sa vie. A ce niveau, il a précisé que l’écoute méditative de la Parole de Dieu relève de la grande tradition monastique de l’Eglise et devra aujourd’hui être retrouvée dans la vie du prêtre. « Ce que vous avez à offrir au peuple de Dieu, ce n’est pas la Parole mais ce que cette Parole a fait de vous dans le silence de votre rencontre personnelle et quotidienne avec le Christ. Pour lui, le témoin dont l’Eglise du Bénin a besoin, c’est le prêtre qui rayonne de l’espérance qui part de sa vie et illumine de toute sa splendeur, la vie du chrétien ».

  • La 2ème communication de cette journée du mardi 25 janvier s’inscrit sur la même toile de fond de cette consécration de la vie du prêtre au Seigneur. Cette communication fut assurée aux participants par plusieurs catéchistes. Il s’agit de Christophe Daga de Cotonou, Alphonse Seko de Natitingou, Mathias Agbakponta d’Abomey et Pascal Péssé de Djougou.

Tous se sont relayés sur la tribune de cette assemblée générale pour aider les participants à re-situer leur ministère au cœur des communautés chrétiennes. De leurs différentes interventions, on retiendra que c’est la Parole de Dieu qui donne une dimension missionnaire à l’église. C’est elle qui met la vie du prêtre en état de mission et oriente son engagement pastoral vers une communauté. Seulement qu’au cœur de la communauté, la théologie apprise par le prêtre n’est plus à elle seule suffisante pour allumer la flamme de la Parole dans la vie des fidèles. La collaboration du catéchistes ici n’est pas à souhaiter mais à désirer ardemment par le prêtre pour donner un ancrage culturel à son message. Si le prêtre, par sa vie, devra continuer à former le catéchiste, ce dernier, en revanche, devra collaborer étroitement avec lui pour l’aider à avoir une pédagogie appropriée voire contextuelle pour l’annonce de évangile. « vous nous appelez des hommes du terrain mais vous ne nous laissez pas toujours exercer notre charge qui est de vous servir de passerelle pour découvrir la physionomie culturelle des communautés, leur psychologie et là où elles en sont dans l’accueil de l’évangile.

Des propos que les participants ont accueilli avec un grand éclat de rire, signe qu’ils se sont reconnus dans le miroir qui vient de leur être présenté par les catéchistes.

En se rendant cet après midi par groupes pour la célébration eucharistique sur les paroisses de Bassila, Badjoudè, Partago, Gaounga et le centre « oasis d’amour », en cette fête de la conversion de saint Paul, les participants se sont donné un premier moyen pour la réalisation de cette pastorale du terrain à laquelle ils viennent d’être éveillés par les catéchistes.

Père Cyriaque Guédé