mercredi 22 novembre 2017



A c t u a l i t é s
mardi 21 novembre 2017
Le pape nomme un rapporteur et deux secrétaires

vendredi 3 novembre 2017
Après la rentrée pastorale au plan diocésain, (...)

samedi 21 octobre 2017
Le missionnaire n’est jamais seul et la (...)

lundi 16 octobre 2017
Le weekend des 07 et 08 octobre 2017 restera (...)


En vrac !
mercredi 22 novembre 2017
Dans l’eucharistie, le Christ « communique » (...)

vendredi 17 novembre 2017
C’est la seconde catéchèse sur la messe

mardi 17 octobre 2017
Monsieur le Directeur Général, Mesdames et (...)

mercredi 9 août 2017
L’euthanasie est le « meurtre délibéré moralement

vendredi 4 août 2017
Le pape François invite les religions à « prier (...)

mercredi 2 août 2017
Radio Vatican en français salue le 100e (...)

lundi 31 juillet 2017
A l’occasion de la « Journée mondiale de la (...)

lundi 31 juillet 2017
L’engagement de l’Eglise pour la promotion des (...)

mercredi 14 juin 2017
N’aimons pas en paroles, mais par des actes (...)

mardi 21 février 2017
Ils étaient tous au rendez-vous, les mouvements et


V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

Aller à : Accueil du site > DOUBLE JUBILE > 4 Mars 2012, deuxièm

4 Mars 2012, deuxième dimanche de carême, dimanche de la transfiguration Année B

4 Mars 2012, deuxième dimanche de carême, dimanche de la transfiguration Année B

Contemplons sur le mont Tabor la gloire du Fils de Dieu L’appel du prophète Joël le mercredi des Cendres continue de résonner dans nos coeurs : "Revenez à moi de tout votre cœur" ; les lectures de ce dimanche nous parlent précisément de ce retour à Dieu comme d’un vrai chemin de conversion. Elles nous amènent au sommet d’une montagne. Dans le premier texte, il s’agit de la montagne de Moriah ; c’est le lieu du sacrifice d’Abraham. Dans l’Evangile, c’est le Tabor, lieu où Jésus a été transfiguré devant ses disciples les plus proches. Et dans la seconde lecture, l’apôtre Paul nous renvoie à la montagne du Calvaire. C’est là que Jésus a été livré et crucifié pour nous. Pourquoi cette insistance sur la montagne ? Il faut savoir que dans le monde de la Bible, c’est un lieu symbolique très fort. C’est le lieu par excellence de la rencontre avec Dieu. C’est là que Dieu s’est manifesté à Moïse. Il lui parlait "face à face, comme on parle à un ami". Le prophète Elie y a également fait l’expérience de Dieu. Dans l’évangile, nous voyons Jésus se retirer sur la montagne, loin de la foule, de préférence la nuit. C’était pour lui un lieu de rencontre privilégié avec le Père dans une prière silencieuse. Et puis, nous n’oublions pas la montagne des béatitudes. Jésus y a proclamé des paroles très fortes d’amour et de vie. Il nous faut donc bien comprendre que l’important, c’est de prendre de la hauteur par rapport à ce que nous vivons. Trop souvent, nous nous laissons accaparer par les soucis de la vie, les problèmes matériels. Et nous avons du mal à entendre les appels du Seigneur qui nous invite à venir à lui. Le Carême c’est un temps de retraite. Nous sommes en marche vers la Pâque du Christ. Le grand message de ces lectures c’est toujours un appel à avancer. Dans l’évangile de ce jour, la réalité dépasse tout ce qu’on aurait pu imaginer : Jésus amène trois de ses disciples sur une montagne. Saint Marc nous dit qu’il fut transfiguré devant eux. Il est tout entier donné dans sa prière à son Père. Il se montre avec toute la chaleur et l’incandescence de son amour. Moïse et Elie sont là. Moïse représente la loi et Elie les prophètes. Ils se rejoignent dans cette rencontre avec Dieu. Cette rencontre veut préparer les disciples à ce qui va suivre. Aujourd’hui, ils voient son visage transfiguré. Dans quelques jours, ils le verront défiguré. Ils sont invités à lui faire confiance quoi qu’il arrive. Vivre le Carême, c’est gravir la montagne et se mettre à l’écoute de Jésus. On n’y parvient pas tout de suite. Il faut de la patience et du courage. Il faut monter pour contempler les choses. Gravir la montagne c’est prendre le temps de l’écoute, c’est se réserver chaque jour du temps pour la prière. Si nous ne gravissons pas cette montagne avec Jésus, nous manquerons quelque chose d’absolument essentiel. Comme pour les trois disciples, Jésus veut nous libérer du sommeil de l’individualisme et de la tristesse. Il est urgent que nous mettions le Christ au centre de notre vie. en ce temps de retour à Dieu, temps de conversion, temps de notre transfiguration personnelle.