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DOYENNE DE PORTO-NOVO I SUR LE CHEMIN DE RECONCILIATION

Nous sommes tous concernés par l’appel au baptême de conversion de Jean-Baptiste. La semaine du 12 au 16 décembre 2011 a été choisie par les prêtres du doyenné de Porto-Novo I pour confesser leurs ouailles.

« Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. » Jn 20,22 Ce pouvoir de remettre les péchés que Jésus a conféré, par l’Esprit Saint à de simples hommes, eux-mêmes sujets aux assauts du péché, à savoir les Apôtres, demeure la mission fondamentale de tout prêtre choisi par Jésus lui-même pour le salut des âmes.

Obéissants à cet ordre de Jésus et engagés pour la mission, les prêtres du doyenné de Porto-Novo I, pendant ce temps de l’Avent, a choisi la semaine du 12 au 16 décembre 2011 pour exercer ce ministère le plus difficile et le plus délicat, le plus fatiguant et le plus exigeant, mais aussi l’un des plus beaux et des plus consolants.

D’abord les pères se sont rendus sur les deux paroisses lacustres du doyenné que sont la Paroisse Saint Christophe des Aguégués Houédomè et la paroisse Saint Pierre et Saint Paul des Aguégués Donoukpa avec leurs stations secondaires respectives : Agbodjèdo, Zoungamè et Hlazounmè. Ensuite, ils ont fait le tour des autres paroisses à savoir Sacré-Cœur de Ouinlinda, Nodre Dame de Lourde de Louho leur station : Djassin-Houinvi et Davo ; sans oublier le Collège (maison mère et annexe), l’INJEPS et la Gendarmerie pour enfin échouer le dernier jour à la Cathédrale.

Le doyenné a choisi la célébration de la réconciliation de plusieurs pénitents avec confession et absolution individuelles des péchés pour transmettre le pardon dont seule la Sainte Trinité en est la source afin de réinsérer les pécheurs libérés dans la communion divine et ecclésiale avec ses frères.

Pour répondre à l’appel de Jean-Baptiste invitant les foules à se convertir, les baptisant dans le Jourdain, et les préparant à accueillir le Messie ; et à l’instar des hommes et des femmes de toute la Judée et de tout Jérusalem qui venaient à lui, plusieurs pénitents ont pris conscience de l’urgence de la conversion.

A chaque étape, ils sont venus massivement à cette célébration pénitentielle pour recevoir de la miséricorde de Dieu le pardon de l’offense qu’ils ont faite afin d’être réconciliés avec l’Eglise que leur péché a blessée.

Ce grand moment de confession n’a épargné personne : élève, enfant, jeunes et les personnes du troisième âge. Tous ont besoin du salut et donc de la conversion.

Au niveau de chaque fidèle, tout commence par la contrition le premier et le plus nécessaire élément, indispensable pour le pardon des péchés dans du sacrement de pénitence. Cette douleur de l’âme et cette détestation du péché commis, avec la volonté de ne plus pécher à l’avenir à cause de l’amour que l’on a pour Dieu et qui renaît avec le repentir, se lisait sur le visage des pénitents qui imploraient pendant la confession l’intercession de la Vierge Marie par la récitation du Chapelet.

Devant le prêtre autorisé, tribunal de miséricorde, lieu de guérison spirituelle, chacun s’accuse sincèrement et complètement de ses péchés graves et véniels pour obtenir de lui son pardon en vertu du pouvoir des clefs. Cette confession des péchés est avant tout exigée par la nécessité que le pécheur soit connu par celui qui exerce le rôle de juge dans ce sacrement, car il revient d’évaluer aussi bien la gravité des péchés que le repentir du pénitent.

Après l’aveu de ses péchés, chaque pénitent reçoit l’absolution. C’est le moment essentiel du sacrement de pénitence qui ressort du confesseur juge et médecin, image du Dieu-Père qui accueille et pardonne celui qui vient. Les paroles et les gestes de l’absolution revêtent une simplicité significative dans leur grandeur. Le « je te pardonne… » et l’imposition de la main suivie du signe de la croix tracé sur le pénitent manifestent qu’en cet instant le pécheur contrit et converti entre en contact avec puissance et la miséricorde de Dieu. Il faut y croire : en cet instant, tout péché est remis et effacé par la mystérieuse intervention de la Sainte Trinité : « … Et moi, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, je vous pardonne tous vos péchés ».

A la fin de cette étape essentielle, chacun des pénitents, à la suite des conseils du confesseur pour une nouvelle vie, s’acquitte de la satisfaction. Elle n’est pas assurément le prix que l’on paye pour le péché absous et pour le pardon acquis. Les actes de la satisfaction sont le signe de l’engagement personnel que le chrétien a pris devant Dieu dans le sacrement de commencer une existence nouvelle. La satisfaction ne se limite pas seulement à quelques formules de prière à réciter, mais consiste dans les œuvres de culte, de charité, de miséricorde, de réparation. La Satisfaction rend le pécheur pardonné capable d’unir sa propre mortification corporelle et spirituelle, voulue ou au moins acceptée, à la passion de Jésus qui lui a obtenu le pardon.

Chacun, à la fin de cette démarche pénitentielle est prêt pour accueillir le Messie. Dans le cœur de chaque chrétien, la crèche est désormais installée. Le petit Jésus : Merveilleur-Conseiller, Dieu-Fort, Père-à-jamais, Prince-de-la-Paix ou tout simplement l’Emmanuel : Dieu avec nous, peut trouver une demeure parmi les hommes, dans le cœur de chacun.

Les pères confesseurs sont satisfaits d’avoir accompli cette noble mission. Serviteurs inutiles, ils n’ont fait que leur devoir.

Père Georges Willibrord GAYET