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Dimanche 17 Juillet 2011

Dimanche 17 Juillet 2011

La liturgie de ce 16è dimanche du temps ordinaire nous invite à méditer sur la présence du mal dans le monde. Comment Dieu peut-il faire cohabiter le mal avec le bien de sorte que le mal semble dominer selon le regard humain ? Les trois paraboles montrent que la présence du mal ne peut rien contre la croissance du règne de Dieu dans le monde. Le méchant ne pourra rien contre le juste, Dieu prend patience et attend la conversion du pécheur qui sera jugé au temps opportun. En effet, les serviteurs ayant constaté la présence de l’ivraie avec du bon grain veulent l’enlever tout de suite, ce que le parton n’a pas accepté. Les serviteurs n’ont pas à s’octroyer de purifier le champ mais à croire à la promesse qu’un jour justice sera faite. La foi est essentielle. D’ailleurs, considérer que le désir de justice est le plus important dans le cœur des serviteurs serait se faire illusion. Le livre de la Sagesse, que nous avons entendu dans la première lecture, nous le rappelle : « il montre sa force, l’homme dont la puissance est discutée ». Autrement dit : le désir d’une justice immédiate et radicale est un aveu de faiblesse. « Tandis que toi, Seigneur, qui disposes de la force, tu juges avec indulgence, tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement ». La preuve de la toute-puissance de Dieu est dans sa patience. A la fin des temps le mauvais grain sera jeté au feu. La fin du monde présentée dans cette parole en relation avec le temps de la moisson, c’est-à-dire le moment où le déracinement des fils du Royaume n’est plus à craindre. Finalement, si le temps intermédiaire est celui de la patience, il apparaît qu’il s’agit surtout de la patience de Dieu. Il ne peut pas opérer le tri avant que les fils du Royaume ne soient suffisamment enracinés dans leur filiation véritable. Nous voyons comment l’horizon du champ du monde se restreint soudainement aux dimensions de notre âme. Elle est l’enjeu de la croissance de l’esprit d’enfance spirituelle. C’est pourquoi saint Paul nous exhortait dans la deuxième lecture à laisser l’Esprit Saint prier en nous : « l’Esprit veut ce que Dieu veut ». Il n’appartient pas au jugement humain de décider quand une âme est pleinement devenue enfant de Dieu. Elle se révèle par un éclat comparable à celui du soleil mais qui ne sera pleinement perceptible qu’au temps de la moisson. Pour le moment, il s’agit de conquérir notre humanité en gardant les yeux fixés sur le Christ.