dimanche 22 octobre 2017



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samedi 21 octobre 2017
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lundi 16 octobre 2017
Le weekend des 07 et 08 octobre 2017 restera (...)

mardi 26 septembre 2017
Créée en 1932, la communauté catholique de Zian, (...)

jeudi 7 septembre 2017
Le rêve devient une réalité. Les 270 prêtres de (...)


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mardi 17 octobre 2017
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mercredi 9 août 2017
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vendredi 4 août 2017
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mercredi 2 août 2017
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lundi 31 juillet 2017
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mercredi 14 juin 2017
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mardi 21 février 2017
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lundi 2 janvier 2017
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V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

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Dimanche 5 Février 2012, 5è dimanche du temps ordinaire

Dimanche 5 Février 2012, cinquième dimanche du temps ordinaire

Comme le dimanche dernier Jésus poursuit aussi aujourd’hui son ministère de salut. L’évangéliste Marc nous propose de suivre Jésus toute une journée jusqu’à l’aube le lendemain matin. C’est un jour de Sabbat c’est-à-dire la samedi, jour consacré au Seigneur. Jésus rejoint les fidèles à la synagogue. Il y vient pour prier et enseigner. Et le lendemain, bien avant l’aube, il se retire dans un endroit désert pour prier. A travers ce choix, c’est une leçon qu’il nous donne. Il voudrait nous apprendre à toujours commencer toutes nos journées par un temps de prière. C’est absolument indispensable si nous voulons qu’elles soient vraiment ajustées à l’amour du Père. La journée de Jésus continue par une visite chez Simon. Or la belle-mère de ce dernier est malade. Jésus la prend par la main et la fait lever. C’est l’image de ce qu’il veut faire pour chacun de nous lorsque nous sommes paralysés par la fièvre du péché. Il est proche de nous par son Incarnation. Il reste présent tous les jours par ses sacrements. Il nous nourrit de sa Parole et de son Eucharistie. C’est ainsi qu’il continue à nous prendre par la main. En ce jour, nous lui demandons qu’il nous donne de garder notre main dans la sienne et de nous laisser guérir par lui. Il veut nous remettre debout pour que, nous aussi, nous puissions servir. Lorsque la chose vient à se savoir, de nombreux malades et possédés sont amenés à Jésus. Saint Marc nous dit que "la ville entière se presse à sa porte". Avec une attention infatigable, Jésus se met au service de ces malades et de ces possédés. Il les guérit de leur mal. Le même Jésus se fait proche de toutes les détresses qui accablent notre monde d’aujourd’hui. Des hommes, des femmes et des enfants sont douloureusement éprouvés par la maladie et la souffrance. Beaucoup s’interrogent : Pourquoi moi ? La question n’est pas nouvelle. Bien avant Jésus, la première lecture nous raconte la situation de Job. C’est le cri douloureux d’un homme cruellement éprouvé qui n’attend plus rien de la vie. Mais si nous lisons le livre de Job jusqu’au bout, nous voyons que finalement sa révolte n’aura pas le dernier mot. Malgré tout ce mal qui l’accable, il garde sa confiance en Dieu jusqu’au bout. C’est vrai que la prière de Job commence par un cri de révolte. Mais à la fin, cette plainte se fait prière. Job entre progressivement dans une autre manière de voir. Cette prière l’a aidé à s’ajuster à Dieu. Il nous arrive d’entendre des personnes qui disent : "Je suis tellement fatigué que je n’arrive plus à prier." Job nous apprend que lorsque tout va mal, nous pouvons toujours crier vers le Seigneur. C’est ce que nous montre le psaume 129 : "Des profondeurs je crie vers toi Seigneur… que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière." De nombreux textes d’Évangile nous montrent que Jésus est saisi de pitié devant toutes les souffrances qu’il rencontre. Lui-même nous adresse un appel à être solidaire de celui qui souffre. Il veut nous apprendre à ouvrir notre cœur au monde entier.