lundi 16 juillet 2018



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Honorer Marie, c’est toujours honorer Jésus.

Toutes les grâces de Marie - son immaculée conception, sa maternité virginale, sa virginité perpétuelle et même sa glorieuse assomption - mettent en évidence le fait que Jésus est le Fils de Dieu.

Toutes les grâces de Marie, tous ses privilèges, ne sont que l’écrin qui met en évidence la perle : Jésus est Dieu. Si bien que, honorer Marie, c’est toujours honorer Jésus.

Pour la promulgation du dogme de l’Immaculée Conception en 1854, le bienheureux Pie IX écrivait : Comme le Fils unique a dans le ciel un Père, que les séraphins proclament trois fois saint, il convenait absolument qu’il eût sur la terre une Mère en qui l’éclat de sa sainteté n’eût jamais été flétri.

L’homme pécheur balbutie devant un si grand miracle, il ne sait que dire : Le péché originel, qui nous frappe tous, n’est-il pas transmis avec la nature même que nous recevons de nos pères ? Cette nature n’est-elle pas déchue ? Comment Marie pouvait-elle être soustraite à une telle hérédité ?

Le Concile Vatican II nous éclaire sur ce mystère : Marie, dit-il, a été rachetée de façon éminente en considération des mérites de son Fils et, indemne de toute tache de péché, ayant été comme pétrie par l’Esprit saint, [elle a été] formée comme une nouvelle créature. (…)

Mgr Raymond CENTENE, Evêque de Vannes, Homélie du 7 décembre 2012