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JMJ 2013 : 500.000 Jeunes chantent Dieu sous la pluie

Cinq cent mille jeunes du monde chantent Dieu sous les rafales de pluie à Copacabana, un festival de lumière sous le signe de la croix glorieuse, et 100 artistes internationaux : la grande fête d’ouverture de la Journée mondiale de la jeunesse de Rio a tenu ses promesses, ils sont venus, et ils sont restés, malgré les éléments ! Rio est devenue la "capitale mondiale de la jeunesse catholique" pour une semaine, s’est réjoui le cardinal Rylko, mardi soir, 23 juillet, sur la plage mythique de la baie de Rio qui n’a jamais vu rien de pareil.

Cinq cent mille jeunes chantent Dieu sous la pluie à Copacabana "Le Christ a confiance en vous et vous confie sa mission

La Croix et Marie

La fête a été bouleversée par l’arrivée émouvante de la Croix des JMJ et de l’icône de la Vierge Marie confiés par Jean-Paul II aux jeunes du monde et portés avec gravité et joie intérieure par les jeunes. Remis par les jeunes de Madrid aux jeunes Brésiliens, elles ont sillonné pendant deux ans les diocèses du pays, signes d’une foi dans le Christ Sauveur qui se fortifie et se communique aussi grâce au contact avec ces deux "sacramentaux".

"Je viens pour fortifier ma foi" indique en anglais une jeune aux yeux orientaux. "Je viens pour entendre le message du pape pour que cela change : il faut en finir avec la drogue et avec la violence", dit un jeune Brésilien, plein d’espérance dans les fruits de cette fête internationale.

Et pendant qu’ils se rassemblaient à Copacabana, à quelque 160 kilomètres de là, sous la pluie des dizaines de milliers de fidèles arrivaient pour passer la nuit aux portes du sanctuaire de Notre Dame d’Aparecida - qui peut accueillir quelque 45 000 personnes - pour y rencontrer le pape François qui fait aujourd’hui, 24 juillet, le pèlerinage cher aux Brésiliens et à lui-même. Lui, alors, priait, se reposait, retouchait très légèrement son programme (une rencontre supplémentaire avec les jeunes d’Argentine), et adressait deux tweeds aux jeunes : "Chers jeunes, le Christ a confiance en vous et vous confie sa mission : allez, faites des disciples" et puis "L’Eglise est jeune et cela se voit vraiment bien aux JMJ. Que le Seigneur nous garde chacun toujours jeune de cœur."

L’archevêque de Rio a invité les jeunes, dans son homélie, à être des "sentinelles du matin", reprenant l’expression de Jean-Paul II pour la JMJ de Rome en l’An 2000.

Saints par vocation

Il les a accueillis à bras ouvert : "C’est ici votre maison, la maison de tous !" Malgré la fatigue, a-t-il souligné , c’est un "temps vraiment moment important pour l’histoire" un "temps pour être avec le Seigneur". Il a remercié le pape Benoît XVI de son choix de Rio avant d’ajouter : "Le pape Benoît nous suit par la prière et aussi par les media". Et il a adressé au pape émérite une "salutation affectueuse", saluée par les ovations et les applaudissements.

Et puis il a évoqué le "premier pape latino-américain venu pour présider beau moment de la Eglise dans terre de Saint Sébastien" : "nous l’avons accueilli et nous l’accueillerons quand il sera avec nous".

"Tous les chemins mènent à Rio", a proclamé avec humour l’archevêque heureux de voir chez lui la jeunesse catholique du monde : "Nous apprenons le partage de la foi, l’amitié" et "la présence du Christ qui nous pousse à donner notre vie."

"Jésus, a-t-il poursuivi, est venu pour nous donner sa miséricorde, nous sommes appelés à être les disciples de Jésus animés de l’Esprit de Dieu et appelés à être saints par vocation."

Il a invité les jeunes à prononcer les paroles du jeune Samuel : "Je suis là, parle, Seigneur, ton serviteur écoute" et à "faire avec plaisir la volonté du Seigneur" : "Que ces paroles soient dans votre coeur et sur vos lèvres. Dites "me voici Seigneur !"."

"Ici, dans cadre merveilleux de Copacabana, sous le Christ Rédempteur et ses bras si accueillants, le sable, la mer et ce panorama nous rappellent les barques laissées par les apôtres pour suivre Jésus, le Maître qui nous invite à aller plus loin grâce à cette belle rencontre internationale au coeur de l’année de la foi."

L’archevêque n’a pas oublié les "défis", les "difficultés, les "interrogations" mais a invité avant tout à la "cohérence enthousiaste de ceux qui se laissent guider par l’Eglise". Il a invité à "répondre au Seigneur" qui alors "vient dans notre maison et change notre vie".

La joie de l’hospitalité

Il a fait observer que l’on ne peut pas cheminer seul et que même Samuel a eu besoin du discernement d’un autre plus expérimenté pour comprendre qu’il entendant la voix du Seigneur. On peut rêver, a-t-il dit, mais "on a toujours besoin d’une personne à côté de nous pour discerner, comme Paul qui est devenu missionnaire de la parole de Dieu".

L’archevêque a dit en substance la joie de l’hospitalité : "Notre ville a été appelée par Dieu" pour accueillir les jeunes du monde "et nous avons répondu" comme Samuel, Paul et Matthieu : familles, paroisses, associations. "Notre maison est la vôtre" avec "effusion d’amour". Mais celui qui nous accueille tous dans ses bras, c’est le Christ pour que nous construisions un "monde de frères", "le Royaume de Dieu" : "Allons, Dieu t’invite, allons sur les pas du Successeur de Pierre, pour semer la fraternité où nous passons, pour être héraut de paix, de la paix dans le coeur de chacun."

Nouvelle génération et monde nouveau

Puis il priait : "Jésus, c’est bon d’être ici, montre à tous l’enthousiasme pour que l’on puisse travailler à la construction monde nouveau."

Aux jeunes il a encore adressé cette invitation : "Le Christ est vivant avec nous. Nous sommes appelés à vivre la foi et à la transmettre aux autres dans nos villes, dans nos pays, à dire que Jésus est toujours actuel et qu’il doivent chercher la justice et la paix et que l’on ne les trouve que dans le Seigneur (…) Vous êtes l’espérance d’un monde nouveau, vous êtes appelés à créer nouvelle génération (…). Chers jeunes, n’ayez pas peur ouvrir le coeur au Christ (…) pour construire des ponts, pas des murs (…). Soyez missionnaires dans toutes les nations : Nous voici, Seigneur, envoie-nous !"

Le choeur, les solistes - avec un art du chant généreux typique du Brésil -, et l’orchestre ont porté la messe dans l’enthousiasme de la louange conduisant ensuite au silence de l’adoration, comme cet extraordinaire Sanctus exaltant la gloire de Dieu et la venue du Christ et s’achevant sur un impressionnant recueillement pour préparer la rencontre de "celui qui vient au nom du Seigneur".

Car, le cardinal Stanislas Rylko l’a rappelé au terme de la messe en accueillant les jeunes au nom du Conseil pontifical pour les Laïcs, le vrai protagoniste, c’est le Christ, le Christ les bras ouverts comme la statue du Corcovado "pour vous accueillir tous".

Le Christ a besoin de chacun de vous

Un cardinal polonais qui s’escrimait en portugais, lui-même soulevé par l’enthousiasme des jeunes : "Voilà le jour tant attendu de vous tous… Voilà le jour du Seigneur, réjouissons-nous, exultons". Il déchaînait les applaudissements. Il leur a promis des "jours inoubliables" et "très importants pour votre vie". Une JMJ "particulière pour l’Amérique latine, continent jeune, continent de l’espérance" auquel il rappelait les paroles de Jean-Paul II lors de la JMJ de Buenos Aires en 1987 - appplaudissements - : "Vous êtes l’espérance du pape et de l’Eglise". Il a invité le continent à demeurer "fidèle au Christ" en dépit de ceux qui voudraient lui arracher son "espérance".

Quant à l’envoi missionnaire qui est le thème du rassemblement, le cardinal Rylko a préciser que cela signifie "laisser vie commode" pour aller vers les "périphéries du monde" et leur "apporter le Christ et son Evangile" : "C’est bon de suivre Jésus, de sortir de soi pour aller aux périphéries du monde et de l’existence et de leur apporter Jésus."

Déchaînant l’enthousiasme par le ton enflammé et par ses paroles, le cardinal Rylko a conclu : "Le Christ a besoin de vous de votre jeune âge, de votre enthousiasme missionnaire ; le Christ compte sur chacune et chacun de vous. Bienvenus à Rio de Janeiro !"

Les jeunes aiment le pape

Enfin, les jeunes ont réagi avec enthousiasme pendant l’homélie de Mgr Tempesta et l’allocution du cardinal Rylko aux trois noms de Jean-Paul II, qui a lancé les JMJ, de Benoît XVI, qui avait choisi Rio, et de François, qui suscite l’espérance. La Providence a des chemins étonnants. Le pape Benoît XVI avait été conduit pour son premier voyage apostolique dans sa patrie, en août 2005, grâce à la JMJ de Cologne, prévue par Jean-Paul II. Le pape François est conduit pour son premier voyage international dans son Amérique latine "bien aimée", pour une JMJ voulue par Benoît XVI. Et les jeunes ne s’y trompent pas : ils gardent dans leur coeur ces trois papes. Il existe un lien spécial, intuitif, affectueux, entre le pape et les jeunes catholiques du monde, ce qui explique aussi le succès de JMJ. D’instinct, ils semblent saisir la force de la présence du Christ dans le Successeur de Pierre, principe d’unité et de charité de la famille des disciples de Jésus.

Source : Zenit.org