jeudi 19 octobre 2017



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lundi 16 octobre 2017
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mardi 26 septembre 2017
Créée en 1932, la communauté catholique de Zian, (...)

jeudi 7 septembre 2017
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Le mardi 22 août 2017, en la mémoire de la (...)


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mardi 17 octobre 2017
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mercredi 9 août 2017
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mercredi 2 août 2017
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lundi 31 juillet 2017
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mercredi 14 juin 2017
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mardi 21 février 2017
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jeudi 2 février 2017
Chers frères et sœurs, bonjour ! Dans les (...)

lundi 2 janvier 2017
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V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

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LA REVELATION DE DIEU... (2)

2. En Grec, « Phainô » signifie « faire briller », « rendre visible », et de là « porter à la connaissance » ; tandis qu’ « epi » renvoie à l’idée de surface. « Epiphanie », c’est donc faire apparaître, manifester quelque chose qui était auparavant scellé. Le mouvement propre à l’épiphanie, c’est le passage de ce qui était caché à ce qui est désormais connu : c’est en somme un synonyme de révélation. Pour dire vrai, c’est tout l’Evangile qui est épiphanie, en ce qu’il réalise progressivement et la manifestation de l’identité réelle de Jésus et la révélation du Père en son mystère. Aussi tout le cycle liturgique devient-il épiphanie en ce que, non seulement il nous fait apparaître, mais encore nous rend présent le mystère de l’Economie divine dans sa miséricordieuse dispensation. Pour qui est familier de la Bible, l’Evangile des mages que nous méditons en cette fête renvoie à une foule de textes de l’Ancien Testament relatifs au Messie annoncé et attendu. Et voici que celui à qui sont offerts les trésors des nations païennes est indiqué comme ce Messie. Que des païens viennent le voir, se prosterner devant lui et lui offrir un tribut, c’est un signe éloquent pour les juifs : oui, en cet enfant, c’est bien le Messie attendu qui est adoré.

2. En Grec, « Phainô » signifie « faire briller », « rendre visible », et de là « porter à la connaissance » ; tandis qu’ « epi » renvoie à l’idée de surface. « Epiphanie », c’est donc faire apparaître, manifester quelque chose qui était auparavant scellé. Le mouvement propre à l’épiphanie, c’est le passage de ce qui était caché à ce qui est désormais connu : c’est en somme un synonyme de révélation. Pour dire vrai, c’est tout l’Evangile qui est épiphanie, en ce qu’il réalise progressivement et la manifestation de l’identité réelle de Jésus et la révélation du Père en son mystère. Aussi tout le cycle liturgique devient-il épiphanie en ce que, non seulement il nous fait apparaître, mais encore nous rend présent le mystère de l’Economie divine dans sa miséricordieuse dispensation. Pour qui est familier de la Bible, l’Evangile des mages que nous méditons en cette fête renvoie à une foule de textes de l’Ancien Testament relatifs au Messie annoncé et attendu. Et voici que celui à qui sont offerts les trésors des nations païennes est indiqué comme ce Messie. Que des païens viennent le voir, se prosterner devant lui et lui offrir un tribut, c’est un signe éloquent pour les juifs : oui, en cet enfant, c’est bien le Messie attendu qui est adoré.