jeudi 23 novembre 2017



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mardi 21 novembre 2017
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vendredi 3 novembre 2017
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lundi 16 octobre 2017
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mercredi 9 août 2017
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vendredi 4 août 2017
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mercredi 2 août 2017
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lundi 31 juillet 2017
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lundi 31 juillet 2017
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mercredi 14 juin 2017
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mardi 21 février 2017
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V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
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LA REVELATION DE DIEU... (3)

3. La nature des dons infléchit tout de même l’idée qu’on pouvait faire de ce Messie et ce, en deux sens tellement opposés qu’il est à craindre que la figure n’en sorte inintelligible. Comme l’affirme, en effet, la Liturgie, « le trésor proclame le roi, le parfum odorant de l’encens de Saba s’adresse à Dieu, tandis que la myrrhe annonce la poussière du sépulcre » (Hymne). Que l’or soit offert au Messie, descendant du roi David et appelé de ce fait à régner sur Israël, quoi d’étonnant ! Mais qu’on lui offre simultanément cet encens qui ne brûle que sur l’autel du Dieu vivant et cette myrrhe qui sert à embaumer les corps, c’est à la fois scandaleux et contradictoire. Scandaleux, car le Roi n’est tout au plus que « Lieutenant » de Dieu et non pas Dieu lui-même. Contradictoire parce que Dieu n’a pas de corps et qu’en conséquence, il ne peut mourir. POURTANT, C’EST BIEN DE CELA QU’IL S’AGIT. Le Christ Jésus reçoit l’offrande d’or en tant que Roi messianique, l’encens en tant que Dieu et la myrrhe en tant que mortel, solidaire de ceux qu’il vient sauver par l’étrange cohabitation de l’Incarnation. La venue des mages éclaire donc le « Mystère du Christ » dont parle Saint Paul dans sa lettre aux Ephésiens

3. La nature des dons infléchit tout de même l’idée qu’on pouvait faire de ce Messie et ce, en deux sens tellement opposés qu’il est à craindre que la figure n’en sorte inintelligible. Comme l’affirme, en effet, la Liturgie, « le trésor proclame le roi, le parfum odorant de l’encens de Saba s’adresse à Dieu, tandis que la myrrhe annonce la poussière du sépulcre » (Hymne). Que l’or soit offert au Messie, descendant du roi David et appelé de ce fait à régner sur Israël, quoi d’étonnant ! Mais qu’on lui offre simultanément cet encens qui ne brûle que sur l’autel du Dieu vivant et cette myrrhe qui sert à embaumer les corps, c’est à la fois scandaleux et contradictoire. Scandaleux, car le Roi n’est tout au plus que « Lieutenant » de Dieu et non pas Dieu lui-même. Contradictoire parce que Dieu n’a pas de corps et qu’en conséquence, il ne peut mourir. POURTANT, C’EST BIEN DE CELA QU’IL S’AGIT. Le Christ Jésus reçoit l’offrande d’or en tant que Roi messianique, l’encens en tant que Dieu et la myrrhe en tant que mortel, solidaire de ceux qu’il vient sauver par l’étrange cohabitation de l’Incarnation. La venue des mages éclaire donc le « Mystère du Christ » dont parle Saint Paul dans sa lettre aux Ephésiens.