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LE PERE HERVE GBENOU EST...

LE PERE GBENOU HERVE EST !

Quand le 15 janvier 1993, on vint m’annoncer la mort de mon papa, après un long discours pour tourner autour du pot, on me dit : « …ton papa n’est plus ». Je comprenais mais je me demandais si c’était vrai. "Il n’est plus !" Telle est une expression en français pour dire qu’une personne est passée de vie à trépas. L’italien comporte aussi la même formule, "non c’è", pour parler de la mort, vue comme une absence, mais une absence dans l’être. Cette manière de parler atténue ou édulcore les termes de l’annonce d’un décès. Nous retrouvons aussi cette expression, avec quelques variantes, dans le goun. Dans les annonces nécrologiques tant à la radio qu’à la télévision, pour parler du décès d’une personne ont dit : « E basi ma tinto » (il a fait l’inexistant, il n’est plus dans l’être).

Dans la foi en la vie après la mort ou dans la foi en la résurrection, nous ne pouvons pas dire qu’un chrétien décédé n’est plus. Certes, il n’est plus dans son humanité, dans son être de chair. Mais il est dans son être immortel. Il a revêtu l’immortalité. Il EST en Dieu. Il EST dans la communion des saints. S’il EST ainsi, il vit donc toujours car pour ceux qui croient en Jésus, la vie n’est pas détruite, elle est transformée. Comment ne sera plus, le Père Hervé GBENOU ? Qu’on se rappelle sa devise :

  • •O Croix, je vous porterai.
  • •Jésus Christ, je vous suivrai.
  • •Marie je vous aimerai.
  • •Saint Paul je vous ressemblerai.
  • •Tous les saints, je vous rejoindrai".

Il a porté la Croix du Christ, en supportant les difficultés du ministère presbytéral, les difficultés de la vie dont celle de la maladie. Et ne sera-t-il pas ? S’il a souffert avec le Christ, avec lui il EST ! S’il est mort avec le Christ, avec lui il EST ! Il VIT ! Jésus, il l’a suivi, comme chrétien, comme prêtre ? Ne sera-t-il pas avec Lui qui veut que là où Il est, ses disciples le soient aussi ? Personne ne suivra le Christ pour ne pas être. Qui suit le Christ a la vie et sera, c’est-à-dire, continuera de vivre.

Il a aimé Marie en la faisant aimer à ses fidèles, en aménageant pour eux un lieu de dévotion en l’honneur de la Mère de Dieu. Comment ne sera-t-il pas ? Toute maman est source de vie ! Personne n’aimera Marie pour ne plus être ! Il vivra.

De son vivant, il vivait déjà l’espérance qu’il rejoindra un jour les saints. Cette espérance doit-elle s’éteindre avec la mort ? Non, Il ne peut pas avoir cru en la communion des saints pour ne pas être. Père Hervé GBENOU EST ! Il EST, en Dieu, il EST, en compagnie de Marie et de tous les saints dont Saint Paul à qui il a voulu ressembler. Ce n’était pas un pieux désir. Même les aveugles, même les païens ont vu son zèle missionnaire, sa charité sacerdotale et pastorale pour le salut des hommes qu’il a recherchées de toutes manières, de bonne foi, même dans ses erreurs. Un jour, il m’a soumis un cas de réadmission aux sacrements d’une de ses fidèles. Juridiquement, il ne devait pas le faire. Quand je lui ai montré son erreur, il m’a répondu : « Père Jacques, et le salut des âmes ? ». Je lui démontrai par la suite que le salut des âmes réside aussi dans l’observance des normes canoniques.

LE PERE GBENOU HERVE EST !

Père Jacques Mahougnon AGOSSOU