mardi 19 septembre 2017



A c t u a l i t é s
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mardi 21 février 2017
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jeudi 2 février 2017
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lundi 2 janvier 2017
Cher frère, Aujourd’hui, jour des Saints (...)

dimanche 25 décembre 2016
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V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

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Mardi de la 3ème Semaine de Carême

MARDI III

Textes du jour :
- 1ère lecture : Dn 3, 25.34-43
- Psaume : 24, 4-5ab, 6-7bc, 8-9
- Évangile : Mt 18, 21-35

Thème du jour : miséricorde et pardon

Parole du jour : "Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois." (Mt 18, 21-22)

Méditation :Parabole de l’enfant prodigue (Luc 15,11-32) Il dit encore : " Un homme avait deux fils. " Le plus jeune dit à son père : "Père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. " Et le père leur partagea son avoir. " Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout réalisé, partit pour un pays lointain et il y dilapida son bien dans une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans l’indigence. Il alla se mettre au service d’un des citoyens de ce pays qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre des gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui en donnait. "Rentrant alors en lui-même, il se dit : "Combien d’ouvriers de mon père ont du pain de reste, tandis que moi, ici, je meurs de faim !" Je vais aller vers mon père et je lui dirai : Père, j’ai péché envers le ciel et contre toi. "Je ne mérite plus d’être appelé ton fils. Traite-moi comme un de tes ouvriers." Il alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié : il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. "Le fils lui dit : "Père, j’ai péché envers le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils... " "Mais le père dit à ses serviteurs : "Vite, apportez la plus belle robe, et habillez-le ; mettez-lui un anneau au doigt, des sandales aux pieds." Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, "car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et il est retrouvé. " Et ils se mirent à festoyer. " Son fils aîné était aux champs. Quand, à son retour, il approcha de la maison, il entendit de la musique et des danses. Appelant un des serviteurs, il lui demanda ce que c’était. "Celui-ci lui dit : "C’est ton frère qui est arrivé, et ton père a tué le veau gras parce qu’il l’a vu revenir en bonne santé." Alors il se mit en colère et il ne voulait pas entrer. Son père sortit pour l’en prier ; "mais il répliqua à son père : "Voilà tant d’années que je te sers sans avoir jamais désobéi à tes ordres ; et, à moi, tu n’as jamais donné un chevreau pour festoyer avec mes amis." "Mais quand ton fils que voici est arrivé, lui qui a mangé ton avoir avec des filles, tu as tué le veau gras pour lui ! " "Alors le père lui dit : "Mon enfant, toi, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi." "Mais il fallait festoyer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et il est vivant, il était perdu et il est retrouvé. "

Prière personnelle : Accueillerais-je un jour cette surprenante révélation qui manifeste que le pardon est une fête de l’amour une nouvelle création de l’amour, une nouvelle création de l’homme, une danse qui transfigure le monde ? Tu es sorti le premier le premier pour partager avec tous les hommes, Fils cadet et fils ainé, un repas de fête, la fête du pardon, la fête de la vie la fête de l’amour qui ne désespère jamais