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Mère Teresa bientôt canonisée

« Le Saint Père a autorisé la Congrégation pour les saints à promulguer les décrets concernant le miracle attribué à l’intercession de la bienheureuse Teresa de Calcutta », a annoncé le Vatican dans un communiqué. La date de la canonisation doit être confirmée lors d’un consistoire, mais la date du dimanche 4 septembre 2016 ne fait guère de doute : le programme du Jubilé de la miséricorde annonçait il y a des semaines déjà que cette journée devait lui être dédiée à Rome.

Née en 1910 dans une famille albanaise en Macédoine, puis partie à l’âge de 18 ans comme religieuse en Inde, Mère Teresa de Calcutta avait quitté sa communauté pour fonder en 1950 sa propre congrégation, les Missionnaires de la charité. Endossant un sari blanc bordé de rayures bleues, elle a consacré sa vie « aux pauvres d’entre les pauvres », aux malades et aux mourants, d’abord à Calcutta puis dans le monde entier. Son engagement lui a valu le prix Nobel de la paix en 1979. Elle est morte à Calcutta en 1997.

L’archevêque de Calcutta, Thomas D’Souza, avait déjà annoncé plus tôt dans la journée que le Vatican avait reconnu que Mère Teresa, par son intercession, avait obtenu la guérison d’un Brésilien souffrant de multiples tumeurs au cerveau en 2008. En octobre 2003, la béatification par Jean-Paul II de cette religieuse, l’une des femmes les plus connues et les plus populaires dans le monde chrétien, avait rassemblé 300 000 fidèles à Rome.

« J’écoute et je n’entends pas »

À Calcutta, sa congrégation a exprimé sa reconnaissance envers le pape et rappelé à quel point Mère Teresa était persuadée que se mettre au service des pauvres était le meilleur moyen de servir Dieu. « Elle lisait la Bible, bien sûr, mais son engagement principal était de servir les pauvres », à déclaré à la chaîne NDTV sœur Sunita Kumar, porte-parole de la congrégation. « Regardez le travail qu’elle a accompli, jamais un jour de vacances ni de repos ».

« Je suis vraiment comblée que cela se produise de mon vivant », a ajouté auprès de l’AFP cette religieuse qui était très proche de Mère Teresa. La canonisation équivaut à une reconnaissance officielle par l’Église du fait qu’une personne est au paradis. Elle doit pour cela obtenir deux miracles, l’un pour sa béatification, l’autre pour sa canonisation, signes tangibles de sa proximité avec Dieu.

En 2002, le Vatican avait reconnu un premier miracle attribué à Mère Teresa, à savoir la guérison, un an après la mort de la religieuse, d’une jeune femme bengalie de 30 ans, Monika Besra, souffrant d’une tumeur abdominale. Mais le « procès » canonique mené pour sa béatification a aussi permis de révéler, à travers des extraits poignants de sa correspondance personnelle, que Mère Teresa avait souffert dans sa foi pendant la majeure partie de sa vie, allant même jusqu’à douter parfois de l’existence de Dieu.

« Jésus a un amour tout particulier pour vous. Pour moi, le silence et le vide sont si importants que je regarde et ne vois pas, que j’écoute et n’entends pas », avait-elle écrit en 1979 à un confident, le pasteur Michael Van Der Peet.

Mère Teresa a eu également ses détracteurs, qui lui ont reproché d’avoir failli à son engagement en faveur des pauvres en se montrant peu regardante sur l’origine des dons qui lui étaient faits et en maintenant une opposition farouche à la contraception comme à l’avortement.

Le pape François, qui avait rencontré Mère Teresa à l’occasion du synode des évêques sur la vie consacrée en 1994 à Rome, a raconté en 2014 avoir été impressionné par sa force de caractère, tout en reconnaissant : « J’aurais eu peur si elle avait été ma supérieure ».