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NOTRE SANTE : TROUBLES DIGESTIFS, QUE FAIRE ?

Nous nous inquiétons parfois pour certains troubles digestifs ce que certains banalisent les comptant pour des effets sans conséquence. Mais en réalité, il est nécessaire de sevoir ce que signifie trouble digestif et les précautions à prendre.

Les troubles digestifs fonctionnels : qu’est-ce que c’est ?

Les troubles digestifs de l’estomac (perte d’appétit, nausées, brûlures gastriques, éructations, ballonnements), qu’on nomme souvent dyspepsie, et les troubles digestifs de l’intestin (ballonnements, gaz intestinaux, etc...) sont des problèmes fréquents.

La dyspepsie, cette sensation de pesanteur, de « trop-plein » ou de ballonnement accompagné d’éructations, ou de douleur dans le haut du ventre qui survient pendant ou après les repas, se retrouve chez 25 % à 40 % des adulte. Le reflux gastro-oesophagien incommode régulièrement 30 % de la population ! Quant aux gaz intestinaux émis sous forme de vents (pets), qu’on se rassure, ils se produisent chez pratiquement tout le monde, de 6 à 20 fois par jour.

Causes Une mauvaise alimentation ou des excès alimentaires sont probablement la première cause d’inconfort digestif. Ainsi, chez certaines personnes, le fait de manger des aliments gras, sucrés ou épicés, de boire des boissons gazeuses, du café ou de l’alcool irrite le système digestif et provoque des douleurs. Un repas trop copieux peut causer la fameuse « crise de foie », ou indigestion. Les troubles digestifs peuvent avoir des causes très variées : La dyspepsie, une sensation de trop-plein, est souvent causée par l’ingestion d’aliments très gras qui ralentissent la digestion. Les éructations à la suite d’un repas sont normales. Elles sont généralement causées par l’ingestion d’air
- en mangeant ;
- en buvant trop rapidement ou en buvant avec une paille ;
- en mâchant des chewing-gums (= de la gomme) ;
- par la consommation de boissons gazeuses libérant une grande quantité de gaz carbonique. Cependant, elles peuvent aussi être liées à un ulcère de l’estomac ou du duodénum, à un problème de gastrite ou d’oesophagite (inflammation de l’estomac ou de l’oesophage, respectivement). Ingérer une trop grande quantité d’air peut aussi causer le hoquet. Les flatulences (gaz intestinaux), qui sortent sous la forme de vents (pets), sont aussi un phénomène normal. Les causes les plus courantes de gaz intestinaux sont :
- l’ingestion d’air en mangeant ou en buvant. Si l’air n’est pas éructé, il suivra le même parcours que les aliments ;
- le type d’aliments et de boissons. Certains aliments riches en hydrates de carbone (comme les crucifères, les pois secs, les féculents, les pommes, etc...) produisent plus de gaz que d’autres ;
- la lenteur du transit intestinal qui permet aux aliments de fermenter dans l’intestin. Plus rarement, les gaz seront le symptôme d’une intolérance au lactose ou du syndrome de l’intestin irritable. Les ballonnements peuvent être la conséquence de la constipation, être un effet secondaire de médicaments ou de suppléments nutritionnels. Ils sont généralement causés par la présence de gaz dans l’intestin. Très rarement, ils seront le symptôme d’une maladie plus sérieuse, comme une occlusion intestinale ou la maladie de Crohn. Les brûlures d’estomac et les douleurs au sternum sont le principal symptôme du reflux gastro-oesophagien. Consulter notre fiche reflux gastro-oesophagien. Les douleurs abdominales sont souvent causées par l’ulcère de l’estomac. Il s’agit d’une plaie présente sur la muqueuse de l’estomac ou du duodénum, qui entraîne des douleurs et des crampes à distance des repas. Consulter notre fiche ulcère de l’estomac et ulcère duodénal Autres causes fréquentes de troubles digestifs Lorsque les symptômes surviennent brutalement et s’accompagnent d’un malaise général, la cause la plus probable est une infection gastro-intestinale ou une intoxication alimentaire. On parle alors de gastroentérite. Nausées, vomissements et diarrhée sont les symptômes les plus fréquents. La plupart des médicaments, dont les antibiotiques, l’aspirine ou les antidouleurs (anti-inflammatoires non stéroïdiens), peuvent aussi causer douleurs gastriques, diarrhée ou constipation, en particulier au début du traitement. L’anxiété et le stress sont des facteurs qui suffisent parfois à déclencher des troubles digestifs. La dyspepsie fonctionnelle Très souvent, malgré des examens médicaux poussés, le médecin ne trouve aucune cause permettant d’expliquer les troubles digestifs. Cela ne signifie pas que la douleur n’est pas réelle, mais simplement qu’elle n’est pas causée par une maladie ou une lésion organique visible. Chez certaines personnes souffrant de dyspepsie fonctionnelle, l’estomac ne se distend pas comme il le faudrait après un repas, ce qui entraîne une sensation de trop-plein.

Quand consulter ? Bien que les troubles digestifs soient le plus souvent anodins, certains signes d’alerte doivent vous pousser à consulter un médecin rapidement. En voici quelques-uns : Présence de sang dans les vomissements ou dans les selles ; Présence de fièvre ; Douleurs abdominales très fortes, en « coup de poignard » ; Si la dyspepsie s’accompagne de difficultés à avaler ou de douleur lors de la déglutition ; En cas de perte de poids ; En cas de jaunisse ou de coloration jaunâtre des yeux ; En cas de déshydratation (crampes, yeux creux, envies d’uriner peu fréquentes, sécheresse de la bouche, etc...) ; Si les symptômes persistent ou sont trop gênants ; Si les symptômes surviennent en rentrant de voyage ou après avoir pris un nouveau médicament. Les troubles digestifs se traduisent par des symptômes variés : une dyspepsie, c’est-à-dire une impression de digestion difficile, de pesanteur dans le haut du ventre, accompagnée de nausées ou d’éructations. Il peut y avoir également une perte d’appétit ; des douleurs abdominales variables en termes de localisation (oesophage, estomac, intestin...), d’intensité et de caractéristiques (douleurs sourdes, brûlantes, par à-coups, spasmes...) ; des ballonnements ; des gaz intestinaux ; des nausées et des vomissements Tout le monde peut souffrir de troubles digestifs occasionnels. Certaines personnes sont toutefois plus à risque : Les femmes enceintes, car l’utérus « appuie » sur l’intestin et l’estomac, provoquant souvent constipation, dyspepsie ou des brûlures d’estomac Les personnes qui pratiquent un sport d’endurance. Ainsi, de 30 % à 65 % des coureurs à pied de longue distance présentent des troubles gastro-intestinaux lors de l’effort. Les personnes anxieuses ou souffrant de dépression. Bien que les troubles digestifs ne soient pas uniquement psychologiques, plusieurs études ont montré que les personnes dépressives étaient davantage sujettes aux symptômes gastro-intestinaux. Ceux-ci peuvent également être aggravés par une émotion ou un stress. Les personnes atteintes d’autres maladies chroniques, comme le diabète Une mauvaise alimentation (peu de fruits et légumes frais, repas rapides et peu équilibrés, etc...) et une mauvaise hygiène de vie (et notamment, une faible activité physique) ; Une sédentarité ; Une consommation excessive d’alcool ; Le tabagisme, qui aggrave la dyspepsie de type 2 ou la migraine, souffrent fréquemment de troubles digestifs

Peut-on prévenir ? Dans la majorité des cas, il est possible de prévenir les troubles digestifs en évacuant le stress, en adoptant une alimentation saine et variée et une bonne hygiène de vie générale. Cependant, il est impossible de prévenir les troubles digestifs fonctionnels, dont on ignore la cause exacte. Certaines mesures peuvent toutefois limiter les symptômes. Mesures préventives de base Mesures d’hygiène de vie : Avoir une alimentation variée et équilibrée, riche en fruits et légumes frais et pauvre en gras et en produits trop sucrés. Voir la fiche Comment bien manger ? pour en savoir plus. Boire suffisamment d’eau (de 1 litre à 1,5 litre par jour). Manger lentement et dans le calme, en prenant le temps de bien mâcher ses aliments. Pratiquer une activité physique régulière, nécessaire pour entretenir un bon transit digestif. Limiter la consommation d’alcool et arrêter de fumer. Éviter de consommer trop d’aliments pouvant irriter le système digestif, donner des ballonnements ou des symptômes de reflux. C’est parfois le cas des aliments très épicés ou acides, de certains aliments qui fermentent dans l’intestin (choux, pois, haricots secs, etc.), du café, de l’alcool… Tout le monde ne sera pas sensible aux mêmes aliments. Il est parfois utile de noter ce que vous avez mangé sur un carnet pour trouver les aliments qui déclenchent ou aggravent vos symptômes. Éviter les repas trop copieux et trop riches. Manger plus souvent, en plus petite quantité si nécessaire. Lutter contre le stress et la dépression Apprendre à gérer son stress. Si vous vous sentez triste, fatigué et que rien ne vous motive, vous souffrez peut-être de dépression. Lutter contre cet état dépressif et consulter au besoin votre médecin pour traiter ce trouble vous permettra sans doute de réduire les symptômes digestifs. Le traitement des troubles digestifs dépend bien évidemment de leur cause. Généralement, ces troubles sont passagers et ne requièrent aucun traitement. Ils disparaissent d’eux-mêmes en quelques jours. En cas de troubles digestifs persistants ou inhabituels, il est toujours préférable de consulter un médecin avant d’utiliser des médicaments Troubles gastriques et dyspepsie Reflux gastro-oesophagien Des médicaments antiacides (Maalox®, Rolaids®, Tums®) peuvent neutraliser l’acidité gastrique. Les antagonistes H2 (Axid®, Pepcid®, Zantac®, Tagamet®) peuvent aussi soulager les symptômes légers. Si cela ne suffit pas, des médicaments permettant de bloquer la sécrétion acide de l’estomac peuvent être prescrits par le médecin. Il s’agit des inhibiteurs de la pompe à protons (Losec®, Nexium®, Pantoloc®, Pariet®, Prevacid®). Il est déconseillé d’utiliser des antiacides ou autres médicaments antireflux plus de 5 jours sans avis médical. Ils peuvent gêner l’absorption d’autres médicaments ou de substances nutritives et conduire à des carences. Dyspepsie En cas de crampes à l’estomac causées par des contractions trop fréquentes, des antispasmodiques (comme le Bentylol®) peuvent soulager les douleurs. À l’inverse, en cas de nausées et d’estomac « paresseux » (qui ne se contracte pas assez), des médicaments stimulants, comme le métoclopramide (Maxeran®) ou le dompéridone (Motilium®), peuvent être utilisés2. Dans certains cas, la dyspepsie peut être soulagée par des médicaments antidépresseurs, comme la désipramine2. Ces médicaments ont probablement une action sur le système nerveux digestif qui explique leur efficacité. Troubles intestinaux Ballonnements et gaz intestinaux La première mesure à prendre est évidemment d’éviter les aliments qui provoquent le plus de gaz (pois, lentilles, chou, brocoli, aliments sucrés, boissons gazeuses, etc...) Si une constipation passagère est la cause des gaz, une alimentation riche en fibres alimentaires et la consommation de pruneaux ou de psyllium seront en général suffisantes. Cependant, la consommation d’aliments riches en fibres peut aussi entraîner la production de gaz. Il est préférable d’utiliser des laxatifs de lest (par ex. : Metamucil®, Prodiem® et les Kellogs Bran Buds®), qui agissent en douceur. Des laxatifs émollients (Colace®, Ex-Lax®, Soflax®) ou osmotiques (Miralax®, Lax-A-Day®) peuvent, le cas échéant, être utilisés, mais toujours sur de courtes périodes, à moins d’avis contraire de votre médecin. Les laxatifs stimulants, qui diminuent la réabsorption d’eau dans le côlon, doivent être employés en dernier recours (bisacodyl, anthracéniques, huile de ricin émulsionnée) et ne doivent pas être pris plus de 1 ou 2 semaines sans supervision médicale. Pour en savoir plus, consulter la fiche constipation. Enfin, des médicaments antiflatulences (de type siméthicone ou charbons actifs), qui absorbent les gaz intestinaux en excès, peuvent soulager en cas de ballonnements importants. On les trouve en vente libre (GasX, Gastrocalm, Gas Relief, etc.)

Père Benoît ODOUNSI