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DU SACREMENT DE PENITENCE ET DE LA RECONCILIATION

Une bonne confession exige cinq étapes obligatoires à savoir :

  1. l’Examen de conscience,
  2. la contrition,
  3. l’aveu,
  4. l’absolution
  5. et la satisfaction.

1- Examen de conscience

Avant toute bonne confession, le pénitent doit faire son examen de conscience qui consiste à questionner sa vie passée vis-à-vis de Dieu, du prochain et de l’Eglise pour rechercher sincèrement ses péchés dans les 10 commandements de Dieu, dans les 07 péchés capitaux, dans les 06 commandements de l’Eglise et dans ses devoirs chrétiens, conjugaux, professionnaux etc…. Il ne s’agit pas d’une introspection psychologique angoissée, mais la confrontation sincère et sereine avec la loi morale intérieure, avec les normes évangéliques, proposées par l’Eglise, avec Jésus le Christ Lui-même, notre Maître et notre modèle de vie, et avec le Père céleste, qui nous appelle au bien et à la perfection. A la suite de ce exercice, le pénitent est sûr de ses péchés, leur nombre et leur degré de gravité. Notons que l’examen de conscience se fait après avoir imploré l’assistance de l’Esprit Saint qui éclaire les consciences.

2- La contrition

A la fin de l’examen de conscience le pénitent doit regretter tous ces péchés : c’est la contrition. La contrition est une douleur de l’âme et une détestation du péché commis, avec la volonté de ne plus pécher à l’avenir. Elle est composée de trois actes de volonté qui se réunissent en un seul : douleur de l’âme, détestation, résolution. Elle est le premier et le plus nécessaire élément du sacrement de pénitence et a été une considération indispensable pour le pardon des péchés (D 897). La contrition salutaire doit être intérieure (acte d’intelligence et de volonté), surnaturelle (produite par la grâce), universelle (s’étend à tous les péché commis), souveraine (détestation du péché). On distingue une contrition parfaite, celle produite par l’amour parfait de Dieu et une contrition imparfaite produite par l’amour imparfait de Dieu. Le pénitent connaît ses péchés et les a regrettés. Il passe maintenant chez le prêtre pour les confesser.

3- La confession (l’aveu) : elle est exigée

La confession ou l’aveu est l’accusation faite par le pénitent de ses péchés devant un prêtre autorisé, pour obtenir de lui le pardon de Dieu en vertu du pouvoir des clefs. Elle est prescrite du droit divin et nécessaire au salut. Son objet est : les péchés graves, les péchés véniels. Ici on ne doit pas cacher consciemment un péché sous prétexte qu’on a honte de le dire. Tous les péchés doivent êtres confessés directement et clairement sans ambigüité. A la fin de l’aveu, le pénitent écoute attentivement les conseils du prêtre et la pénitence à faire : c’est la satisfaction

4- L’absolution

C’est la forme du sacrement. Cette étape est réservée au prêtre confesseur. La formule sacramentelle produit, en union avec les actes du pénitent, la rémission des péchés. Elle est composée d’une formule déprécative (’’Que Dieu…..paix’’) et d’une formule indicative (’’Et moi….péchés’’). Le pénitent contrit et converti entre en contact avec la puissance et la miséricorde de Dieu. Le pénitent peut se retirer pour accomplir la pénitence : C’est la satisfaction.

5- La satisfaction

La satisfaction est l’acte final qui couronne le signe sacramentel de la pénitence. C’est l’accomplissement des œuvres de pénitence imposées aux pénitents pour expier les peines temporelles dues aux péchés, qui subsistent encore après le pardon de la faute et la remise de la peine éternelle. Elle opère ex opere operato la rémission des peines temporelles et la guérison de l’affaiblissement des mauvais penchants. Elle ne doit pas seulement se limiter ou se réduire à quelques formules à réciter, mais consister dans les œuvres de culte, de charité, de miséricorde et de réparation. Le pécheur pardonné prend l’engagement personnel de commencer une vie nouvelle.

Cher jeune, combien de fois confesses-tu par an ? Par semestre ? Par trimestre ? Si nous nous reconnaissons pécheurs tous les jours, il est souhaitable de se confesser régulièrement. Se confesser par exemple une fois par mois serait l’idéal. C’est pour la santé de notre vie spirituelle et pour le salut de notre âme. Il faut une âme sainte (un esprit saint) dans un corps saint.

Malheureusement, dans notre monde sécularisé, envahi par la psychologie, nous faisons tout ce que nous pouvons pour nous persuadé que le péché n’existe pas. Le mal existe, le péché existe. Si non pourquoi alors Jésus a-t-il souffert et est-il mort sur la croix ? Dieu a envoyé son Fils dans le monde pour nous sauver et nous racheter du péché. Le premier don offert par Jésus à ces disciples après la résurrection est bel et bien le pouvoir de pardonner les péchés : Jn 20, 19-23.

Mon frère, ma sœur, n’oublie surtout pas ta confession pascale. Réconcilies-toi avec Dieu, avec l’Eglise et avec ton prochain.

Père Georges Willibrord GAYET, gayetleparisien@yahoo.fr