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QUI EST L’ABBE ELIE ASSOGBA ?

Je suis Elie ASSOGBA Edjrossè, né à Porto-Novo le 12 mai 1979 de Joseph ASSOGBA AHOUANSOU et de Victorine AHOUDJI. Avant dernier enfant d’une famille de 6 enfants, j’ai reçu le baptême, la première communion et la Confirmation à Tchaada, alors station de la paroisse de Banigbé.

J’ai fréquenté l’école primaire Adelakoun à Porto-Novo jusqu’au CE1, puis l’école primaire publique de Tchaada du CE2 au CM2. Après le CEP je suis retourné à Porto-Novo où j’ai fait le Lycée Béhanzin de la 6e en Terminale. Après le BAC j’ai commencé directement la formation pour être salésien prêtre.

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Abbé Elie ASSOGBA

Ma vocation remonte à mes années d’enfance sur la paroisse saint François Xavier où je me sentais attirer par les ornements et le service des servants d’autel et des prêtres. Mais tout ceci passa à l’oubli quand je me suis retrouvé au village, à Tchaada où le prêtre ne venait que par moment.

Retourné à Porto-Novo après le CEP, je dois avouer que j’ai fait durant au moins cinq ans la sourde oreille à l’appel de Dieu. Peut-être que c’était le chemin choisi par le Seigneur pour m’indique la vocation salésienne. C’est en effet quand j’étais déjà en classe de 3e que le père Juan Carlos Ingunza me fit la proposition explicite de me faire salésien, ce que j’ai refusé avec énergie. Mais à force d’insister, il réussit à me faire fléchir. En fait j’étais comme dans un dilemme, entre mon fort intérieur qui voulait une vie dédiée au service des autres, et ma réalité de tous les jours où je commençais par jouir de quelques avantage éphémères. De toutes les façons, je conjuguais assez bien mes aspirations de service et mes occupations.

J’ai fait la chorale des enfants, le groupe des servants de messe, la chorale des jeunes, le groupe de vocation mais en même temps j’étais toujours disponible pour aider mes amis qui avaient plus de problème que moi dans les études. Je m’amusais aussi à donner un coup de mains dans les camps de vacances qu’organisait à l’époque le père José Luis avec les enfants du foyer.

Je me sentais bien avec les enfants aussi bien quand je leur rendais visite au foyer que dans les camps. Et je voyais bien que je me réalisais lorsque je dédiais une partie de mon temps pour aider les autres. Comme tous mes frères et cousins, je faisais des cours de maison pour satisfaire mes besoins personnels, mais je dois avouer en toute humilité qu’il m’est arrivé plus d’une fois de passer les cours les plus rentables à des amis qui avaient plus de nécessité que moi. Je donnais parfois ces cours dans des familles incapables de payer. Bref le Seigneur prenait soin en moi du sens de la gratuité et du service rendu aux autres. Nous vivions dans une cours commune avec deux oncles, leurs femmes et leurs enfants. Tout le monde avait du plaisir à m’envoyer ici et là. Peut-être parce que j’étais le plus petit mais je crois que c’est parce que je m’y prêtais volontiers...Je crois que le Seigneur était en train de préparer son terrain car notre vie se base sur l’amour de Dieu et des hommes et le générosité.

Après donc le BAC, j’ai fait une année de pré-noviciat à Parakou une année de noviciat à Gbodjomè au Togo Trois années de post-noviciat (étude de la philosophie) à Lomé au Togo. Deux années à Kara comme stagiaire où le Seigneur m’a donné la grâce de travailler avec les enfants pauvres et abandonnés du Togo. Ce fut une expérience inoubliable qui m’a raffermie dans ma vocation. Trois années d’étude de la théologie en Espagne Un année d’expérience de travail en milieu marginal en Espagne et me voici en train de terminer l formation initial. Mais pour nous ce n’est que le début d’une histoire qui continuera de s’écrire avec la grâce de Dieu et l’aide des uns et des autres.

Je remercie le Seigneur pour les nombreuses médiations qu’il a mises sur mon chemin et pour sa main qui m’a toujours accompagné même dans les moments les plus sombres de ma vie.

Je remercie mes parents et amis pour avec laisser le grain semé par le Seigneur germé en moi pour porter du fruit, car si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il ne peut porter du fruit.

Je remercie la paroisse en général et en particulier les groupes par lesquels je suis passé pour la formation que j’y ai reçue.

Je remercie la congrégation salésienne pour les opportunités de formation qu’elle m’a données et pour m’avoir aidé à découvrir qui est le Dieu de Jésus et son plan de salut pour tous, en particulier pour les jeunes les plus pauvres.

Merci à tous et que Dieu vous bénisse.

Elie ASSOGBA sdb