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QUI FUT LE PERE DAGNON GILBERT ?

Né le mercredi 18 août 1926. Très tôt ’il a choisi de consacrer sa vie au Seigneur dans le sacerdoce en se confiant au Père BLIN à la Basilique de Ouidah. Il était alors en classe de CM2.

De Janvier 1939 à Décembre 1940, il a commencé la formation au sacerdoce chez les petits clercs à Ouidah. De Janvier 1941 à Décembre 1946, il a été admis au Petit Séminaire Sainte Jeanne d’Arc à Ouidah. Il a développé en lui les vertus comme l’amour pour Dieu, le désir de la sainteté, la piété, la bonne volonté et j’en passe.

De janvier 1947 à Décembre 1949, il fit le cycle de philosophie au Grand Séminaire Saint Gall de Ouidah. Le cycle de théologie de 1951 à 1955, précédé de l’année de probation en 1950.

En lui imposant les mains le 10 Juillet 1955, Mgr Louis Parisot l’introduit dans la longue lignée des prêtres de Jésus-Christ. Tout a été rose pour lui, diront certains, si nous ne signalons pas qu’il le jeune Gilbert a été remercié en classe de 6ème suite à l’épreuve d’une longue maladie. Revenu en classe de 4ème il a récidivé et tombait régulièrement malade jusqu’à perdre la vue. Mais Dieu le soutenait et lui non plus ne se laissait point abattre, animé qu’il était d’une volonté inoxydable et d’une ferme et tenace conviction.

D’octobre 1955 à septembre 1956, il a été Préfet de discipline au Petit Séminaire Sainte Jeanne d’Arc Vicaire à la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Porto-Novo jusqu’en 1960, année où il écrivit les paroliers et composa la musique de l’Hymne National de notre pays le Bénin, alors Dahomey.

Il fut ensuite envoyé en France étudier les Sciences Mathématiques d’octobre 1960 à janvier 1963. Aimant tellement la rhétorique, il a commencé, pendant son séjour en France, à écrire une thèse sur « Baudelaire et la poétique béninoise, une poésie qui rejette les règles classiques pour retrouver le rythme intérieur ». Mais il n’a pu finir.

Néanmoins, il a pu soutenir un mémoire de maîtrise. Son amour pour la musique, la poésie et l’art dramatique lui a permis d’écrire quelques pièces notamment : • « Héros d’Afrique », • « Adolévi ou l’amour pardonne toujours. » A son actif mentionnons aussi sept (07) autres hymnes : • L’Hymne de la francophonie, • L’Hymne pour l’union des parlements, • L’Hymne pour la croix rouge et le Croissant, • L’Hymne pour l’Association des Producteurs de Pétrole Africain (APPA), • l’Hymne pour la FECECAM (Fédéral des Caisses d’Epargne et de Crédit Agricole Mutuelle) etc.

Il revient au Petit Séminaire Sainte Jeanne d’Arc, cette fois-ci en tant que professeur de Janvier 1963 à juin 1967 et Recteur de juin 1967 à juillet 1974.

Supérieur ecclésiastique des Sœurs OCPSP (Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres) depuis 1968. Directeurs des Œuvres Pontificales et Missionnaires de 1971 à 1982. D’Août 1974 à Août 1992, curé de la Cathédrale Notre Dame de Miséricorde de Cotonou.

Il finit officiellement sa mission de curé à la Paroisse Saint Jean Baptiste de Cotonou le 10 juillet 2005, date de sa retraite. La fécondité de son ministère et la densité de sa vie spirituelle ont fait de lui une mystique d’une renommée internationale. Fondateur de familles religieuses (Frères de Jésus-Christ et Filles de Padre Pio), l’Abbé Gilbert DAGNON est cette bibliothèque qui aujourd’hui s’est consumée ce 14 juin 2012.

Grand dévot de la Vierge Marie, il avait aussi un culte profond et éclairé pour les saints tels Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et Saint Pio de Pietrelcina. Il a combattu le beau combat de la foi…

Qu’il reçoive maintenant la récompense du bon et fidèle serviteur.

Programme des obsèques

V. Frumence