vendredi 19 janvier 2018



A c t u a l i t é s
vendredi 19 janvier 2018
Du mercredi 24 au vendredi 26 Janvier 2018, (...)

mercredi 17 janvier 2018
Texte intégral de l’homélie de Mgr Aristide (...)

samedi 30 décembre 2017
En 2017, vingt-trois missionnaires catholiques

mardi 5 décembre 2017
C’est au sanctuaire marial à Dassa que la (...)


En vrac !
mercredi 22 novembre 2017
Dans l’eucharistie, le Christ « communique » (...)

vendredi 17 novembre 2017
C’est la seconde catéchèse sur la messe

mardi 17 octobre 2017
Monsieur le Directeur Général, Mesdames et (...)

mercredi 9 août 2017
L’euthanasie est le « meurtre délibéré moralement

vendredi 4 août 2017
Le pape François invite les religions à « prier (...)

mercredi 2 août 2017
Radio Vatican en français salue le 100e (...)

lundi 31 juillet 2017
A l’occasion de la « Journée mondiale de la (...)

lundi 31 juillet 2017
L’engagement de l’Eglise pour la promotion des (...)

mercredi 14 juin 2017
N’aimons pas en paroles, mais par des actes (...)

mardi 21 février 2017
Ils étaient tous au rendez-vous, les mouvements et


V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

Aller à : Accueil du site > SPIRITUS LEGIS > QU’ATTENDENT LES (...)

QU’ATTENDENT LES FIDELES D’UN CURE DE PAROISSE ?

Nul ne niera la pertinence et l’actualité de cette question relative aux responsabilités définies pour le curé au canon 528. Il s’agit avant tout de la fonction d’enseignement et de sanctification. Le curé doit proclamer la Parole de Dieu aux fidèles de sa juridiction.

Ce ministère de la Parole de Dieu (Cf cc. 756-780) passe par l’homélie obligatoire les dimanches et les fêtes d’obligation et recommandée les autres jours (c. 767), par l’enseignement catéchétique (cf. . 776) qu’il doit lui aussi dispenser.

Le curé accordera un soin particulier à l’éducation chrétienne des enfants et des jeunes car ils sont non seulement l’avenir ou le printemps de l’Eglise et du monde mais aussi les couches les plus délicates de la société. Avec la prudence et le respect qui conviennent, le curé doit approcher et se rapprocher les enfants et les jeunes.

Avec l’aide et le concours des autres fidèles, le curé doit étendre ses soins pastoraux à ceux qui sont éloignés de la pratique religieuse ou qui ne professent pas la vraie foi. Il s’agit plus d’un témoignage de vie qui ramène les brebis perdues que d’un prosélytisme fanatique.

Le curé ne négligera pas les questions de justice sociale en les appliquant lui-même (stipulation des contrats de travail avec toutes les formalités requises au for civil) et en y encourageant les fidèles.

Dans l’exercice de la fonction de sanctification, le canon 528 § 2 dispose : « Le curé veillera à ce que la très Sainte Eucharistie soit le centre de l’assemblée paroissiale des fidèles ; il s’efforcera à ce que les fidèles soient conduits et nourris par la pieuse célébration des sacrements et en particulier qu’ils s’approchent fréquemment des sacrements de la très Sainte Eucharistie et de la Pénitence ; il s’efforcera aussi de les amener à prier, même en famille, et de les faire participer consciemment et activement à la sainte liturgie que lui, curé, sous la responsabilité de l’Evêque diocésain, doit diriger dans sa paroisse, et dans laquelle il doit veiller à ce que ne se glisse aucun abus »

Il importe de faire remarquer que le canon ne parle pas explicitement de la fonction de gouvernement. Le curé n’est pas d’abord un gouverneur ou un gouvernant (avec ou sans gouvernantes) mais un serviteur. Il gouverne en étant serviteur de la Parole de Dieu et des sacrements. Quand le gouvernement devient gouvernance, la paroisse est politisée. Et quand le gouvernement devient une fin en soi, le service se transforme en fonction ou en fonctionnariat, avec rémunération. Il génère l’amour du pouvoir.

Dans tous les cas, les fidèles attendent que le curé leur donne uniquement Jésus.

Père Jacques M. AGOSSOU