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SECRET D’UNE REUSSITE A L’EXAMEN (SUITE)

Après une préparation lointaine et immédiate, comment le candidat doit-il affronter les épreuves de l’examen le jour "J" ? C’est à cela que le professeur MEVI Moïse nous prépare à travers ces quelques conseils.

COMMENT AFFRONTER L’EXAMEN ?

Nous avons mis du temps, un long temps, pour préparer notre examen. La préparation a peut-être duré des années ou des mois ou l’année scolaire. L’évaluation ne durera que quelques heures, ou une demi-journée, une journée, deux ou trois journées au plus. Cela dépend du concours ou de l’examen dont il s’agit. C’est comme un match de foot qu’une équipe a mis des semaines ou des mois à préparer : il ne durera que quatre-vingt-dix minutes au cours desquelles il faudra savoir se comporter. Comment le candidat devra-t-il se comporter pendant ces moments combien éprouvants que durera son examen ?

Pour répondre à la question, nous nous intéressons d’abord à la conduite à tenir la veille (de l’examen), ensuite nous serons avec le candidat au centre pour le guider dans les différentes démarches avant, pendant et après l’épreuve.

LA VEILLE DE L’EXAMEN

Est-ce encore le moment d’apprendre les leçons, les cours, même si j’ai le sentiment de ne pas être prêt ? Non, car je risque fort bien d’installer la confusion en moi-même. Quelques lectures (pas trop longues), peut-être. Je ne dois plus, en principe, me soumettre à un gros effort intellectuel. Ce que j’ai à faire, c’est :

-  La visite de mon centre de composition Si le centre est accessible et ouvert, j’y entre pour repérer, localiser ma salle de composition. Mais de plus en plus, pour des mesures de sécurité, on garde les salles fermées et ne les ouvre que le matin de la composition. Parfois même, c’est tout le centre qui reste fermé. Dans ce cas, le candidat devra se présenter suffisamment tôt le matin pour se donner le temps de repérer sa salle plusieurs minutes avant le démarrage de la première épreuve.

-  Les outils de travail Je les apprête. Il s’agit de : carte d’identité, stylo, crayon, vrai dessinateur, gomme, taille crayon, bref, tout ce dont j’ai besoin pour travailler dans toutes les matières. Rien ne doit me manquer : je ne dois pas me sentir dépendant vis-à-vis d’un candidat dont j’attendrai forcément l’instrument ou l’outil avant de travailler. D’ailleurs je le perturbe en lui demandant quelque chose et je me mets en situation délicate donnant lieu à des suppositions où à des interprétations compromettantes pour moi. Je perds le temps forcement puisque je dois attendre que l’instrument soit disponible ou « libre ». Parlant de stylo, il faut en prévoir plusieurs. Ce n’est pas prudent de se présenter en salle de composition avec un seul stylo. Et s’il arrêtait d’écrire ? C’est comme entreprendre un voyage en voiture sans la roue de secours.

-  La tenue L’apprêter la veille. Choisir une tenue décente, adaptée au climat et qui ne gêne pas le candidat dans ses mouvements, qui le met à l’aise. La nuit, le candidat devra se coucher à une heure raisonnable. C’est possible que l’insomnie vous maltraite. Ce n’est pas une raison pour s’administrer du somnifère. Il faut rester étendu et essayer de faire le vide autour de soi et en soi. Le sommeil finira par arriver et on se réveillera de bon pied pour aborder la première journée de composition.

LE JOUR DE L’EXAMEN

Généralement, le réveil n’est jamais difficile : on se réveille même plus tôt. Rien n’empêche de mener ses activités habituelles. L’essentiel est de conserver sa forme et de gagner du temps. Qu’il pleuve ou qu’il neige, je dois partir tôt de la maison. La pluie n’est pas une excuse le jour de l’examen. Ma présence à l’heure au centre d’examen est obligatoire. Entre temps, j’ai pris soin de vérifier si mes instruments de travail sont au complet : un dernier contrôle indispensable avant de quitter la maison.

Au centre et en salle

Je retrouve ma salle et je m’installe. Au lieu de gaspiller mon énergie à bavarder, je me concentre. Je devance les faits en m’imaginant en train de composer déjà dans l’épreuve qui vient : un échauffement de l’esprit pour le mettre en condition et éviter de le passer brutalement sous pression et de le soumettre sans préparation à l’effort de la réflexion. Quand je reçois ma feuille de composition, la première des choses, même en cas d’intercalaire, c’est d’en remplir correctement l’en-tête. Les épreuves sont distribuées. Je ne me précipite pas. Je lis correctement et calmement l’épreuve, je comprends la consigne (ou les consignes). Je travaille en me réservant un temps de relecture de ma copie avant de la rendre. Je compose en toute sérénité en prenant grand soin de ma copie. A la fin de la composition, je m’assure que ma copie a été ramassée. A la sortie, il est conseillé d’éviter d’écouter les commentaires sur l’épreuve qui vient de se dérouler, surtout si elle n’est pas la dernière de l’examen. Ces commentaires souvent faux qui affirment les résultats ou les réponses qu’on « devait trouver », les réponses supposées justes ou bonnes, sont de nature à vous décourager si elles étaient différentes de celles que vous avez écrites sur votre feuille de composition. Qui vous dit que ce sont les camarades qui ont raison ? Et même s’ils avaient raison, ne pas trouver une réponse ou rater une épreuve n’est pas forcement synonyme d’échec.

Une à une les épreuves vont passer, vont se succéder. Jour après jour l’examen va se dérouler. Puis ce sera la fin où vous vous sentirez soulagé, comme déchargé d’un poids, lourd, très lourd même. Ce sont d’abord des moments de bonheur parce qu’on vient de finir avec les ÉPREUVES.

L’APRES L’EXAMEN

L’après l’examen est une période qu’il faut savoir gérer pour ne pas tomber dans les bêtises. Car désormais, on a le temps, le temps est à soi, où on pense rattraper tout ce qu’on avait laissé ou suspendu par sacrifice. Attention, l’examen n’est qu’un tournant. Il s’agit de notre vie qui est un parcours, tout un parcours à passer avec prudence, avec sagesse. L’examen est passé certes, mais tout n’est pas terminé. Il faut savoir attendre la suite… dans la foi, sous le regard de Dieu à qui on confie tout.

ATTENTE DES RÉSULTATS DANS LA PRIÈRE

Je m’en voudrais de terminer mon exposé sans une petite parenthèse sur la prière. On vous a beaucoup dit sur la prière. Les voix autorisées et les voix de spécialistes en ont parlé suffisamment et continueront d’en parler. La prière, c’est mon tête- à -tête avec Dieu. C’est ma complicité permanente avec Dieu. Il est mon compagnon dans tout ce que je fais. Il est mon compagnon au cours, dans mon groupe d’étude, dans ma révision, dans ma composition. Puisqu’il est mon compagnon, j’ai de temps à autre besoin de son avis. J’ai besoin de le considérer, de le mettre en valeur en lui demandant par moments : « … Tu es là ? ». C’est cela la prière et non des formalités casées dans des heures prescrites par le catéchisme. Le catéchisme, c’est une formation, c’est pour que je prenne un pli. Une fois le pli pris, une fois le catéchisme terminé, je grandis. Je deviens grand dans la foi, dans mes pratiques, dans ma façon de prier. Et en dehors des heures prescrites pour la prière, j’ai besoin de la présence de Dieu dans tout ce que je fais.

Chers candidats, mettez Dieu au cœur de votre vie. Mettez-le dans vos préoccupations. Sa présence fera que vous n’attendrez pas uniquement les heures de prières pour lui parler. Mais vous vous rendrez compte que vous lui parlez désormais plus fréquemment dans la journée, comme à un ami, comme à un père. C’est cela aussi la prière, une prière fructueuse en tout cas pour passer à travers les mille détours que fait votre vie. Et ce n’est pas L. GIRAUD qui me dira le contraire, lui à qui je laisse la parole pour conclure véritablement mon exposé : « A travers les mille détours que fait ta vie et l’ombre épaisse où tu t’enfonces parfois et les pierres où tu ne cesses de buter, ne te décourage pas. Crois au retour du jour, à la douceur de l’arrivée, à la sécurité de la maison qui t’attend. Celui qui ne perd pas de vue les grands sommets, qu’il garde confiance : tous les chemins peuvent déboucher sur la lumière ».

MEVI Moïse,

professeur de Français et censeur au C EG 1 POBE