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vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

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Samedi de la 1ère semaine de Carême

Textes du jour  :

- 1ère lecture : Dt 26, 16-19
- Psaume : 118, 1-2, 4-5, 7-8
- Évangile : Mt 5, 43-48

Thème du jour : miséricorde et amour

Parole du jour : " Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ;" (Mt 5, 44-45)

Méditation : De Saint Augustin.

"Comme hommes de miséricorde, ayez donc compassion d’autrui, car, par cela même que vous aimerez vos ennemis, vous aimerez vos frères. […] Je me demande pour quel motif tu aimes un ennemi : pourquoi l’aimes-tu ? […] Souhaite-lui de partager avec toi le bonheur de la vie éternelle ; souhaite-lui d’être ton frère. Si l’amour, que tu as pour ton ennemi, te porte à désirer qu’il soit ton frère, tu aimes donc un frère en l’aimant. En lui, tu n’affectionnes pas ce qu’il y a, mais ce que tu voudrais y rencontrer. Si je ne me trompe, j’ai déjà proposé cette comparaison à votre charité : Un arbre vigoureux est déposé sur une place publique ; il vient d’être abattu, il est encore enveloppé de son écorce : en le voyant, un ouvrier habile l’aime ; j’ignore ce qu’il veut en faire. Mais l’ouvrier n’aime pas cet arbre en ce sens que celui-ci doive toujours rester le même. Il le voit tel qu’il sera quand il aura été travaillé, et non tel qu’il est dans ses affections : il aime ce qu’il deviendra, et non ce qu’il est présentement. C’est de la même manière que Dieu aime les pécheurs. Nous disons que Dieu a aimé les pécheurs, car il a dit : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin du médecin, mais les malades. » (Mt 9, 12).

Nous étions pécheurs ; nous a-t-il aimés en ce sens que nous devions persévérer dans le péché ? Nous étions comme un arbre ramené de la forêt ; il était, lui, comme un ouvrier habile : il nous a vus, et il a pensé, non pas à ce que nous étions, mais à ce qu’il ferait de nous. Il en est ainsi de toi. Tu vois que ton ennemi te fait opposition, qu’il te fait du mal, qu’il te blesse par des propos piquants, qu’il t’accable d’affronts, et te poursuit de sa haine : à ces marques, tu reconnais qu’il est homme. Tu vois tous ces procédés haineux qui te viennent de l’homme, et, en même temps, tu aperçois en lui la créature de ton Dieu. En tant qu’homme créé, il est l’oeuvre de Dieu ; mais comme ton ennemi, il est l’auteur de ses iniques procédés : s’il te porte envie, il est responsable de ses actes. Que dis-tu en toi-même ? Seigneur, soyez indulgent à son égard, pardonnez-lui ses péchés, inspirez-lui la crainte, changez-le. […] Saint Augustin – Commentaire sur la 1ère Epître de Saint Jean - § 8, 10.

Petite décision : Redire pour une personne qui nous a offensé la prière conseillée par St Augustin : Seigneur, soyez indulgent à son égard, pardonnez-lui ses péchés, inspirez-lui la crainte, changez-le.