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UNE FUNERAILLE VECUE A FERRARA

A la paroisse de SAN NICOLὸ (Argenta) diocèse de Ravenne, nous avons vécu une funéraille dans une liturgique simple et dans une ambiance religieuse digne.

Les réalités diffèrent d’une culture à une autre certes, mais la liturgie du rite latin demeure la même. Nous sommes à FERRARA précisément sur la paroisse de SAN NICOLὸ (Argenta) diocèse de Ravenne. Où nous avons vécu les funérailles d’un jeune, décédé à l’âge de 46 ans du nom d’Andréa. Une messe corps présent présidée par le Père Gabriel KAKPO en mission sur ladite paroisse.

Même liturgie et même sentiment devant le mort. La levée du corps est faite à la morgue toujours par le prêtre. A la fin tout le monde se met en procession priante derrière le véhicule mortuaire : le prêtre, les parents et la famille proche devant, les amis et autres connaissances à leur suite. On prie, on pense au mort, on médite la mort et on espère la résurrection selon le degré de la foi de chacun. Devant l’église, avant l’arrivée de la dépouille mortelle se trouve dressée sur une table, le livre des condoléances dans lequel chacun exprime (avant ou après la messe des funérailles), son attachement à la personne décédée.

La messe des funérailles célébrée par le père Gabriel KAKPO a duré au plus 45mn, y compris l’absoute. Tout y est et tout se tient. Tout se tient dans le temps. Dans le temps l’essentiel est dit et fait. Il ne s’agit pas d’une célébration bâclée. L’église est remplie, mais à peine le dixième s’est levé pour la communion.

Après l’absoute, on se met en procession comme au début. C’est la direction du cimetière. Tout le monde sans exception : prêtre, parents, familles proches, amis et connaissances.

Le mort est accompagné dans le silence, dans la prière et aussi avec les pleurs des parents proches jusque dans sa dernière demeure. L’ambiance religieuse a prévalu, du début jusqu’à la fin.

Ils dépensent pour les fleurs certes, mais pas un bruit de tam-tam, de fanfare, de percussion, d’interjection. Aucune bâche n’a été dressée ni dans les rues, ni dans la maison. Pas même de tables dressées. Je n’ai vu aucune bouteille décapsulée. Aucun animal n’a été égorgé, pas même une souris. Et pourtant le mort est inhumé. Sûrement, le lendemain chacun vaque à ses occupations. Les enveloppes prévues pour soutenir la famille comme on le fait ailleurs, sont toutes destinées pour les œuvres de l’église. La vie reprend comme à l’ordinaire.

Ailleurs, pour les funérailles dans certaines cultures, On s’interroge : A quoi servent nos bruits de tam-tam, de fanfare ? A qui profitent les nombreuses bouteilles de la SOBEBRA décapsulées ? Pour qui, tant de bœufs, de cabris et de porcs sont égorgés ? Pour le mort ou pour les vivants ? Faut-il faire comme eux pour éviter le gaspillage financier et pour gagner du temps ? Réfléchissons et revoyons peut-être l’organisation de nos funérailles pour le repos de l’âme du défunt et pour la santé des vivants.

Père Georges Willibrord GAYET