vendredi 20 octobre 2017



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jeudi 2 février 2017
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lundi 2 janvier 2017
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V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

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Vendredi de la 2ème Semaine de Carême

VENDREDI II

Textes du jour :
- 1ère lecture : Gn 37, 3-4.12-13a.17b-28
- Psaume : 104, 4a.5a.6, 16-17, 18-19, 20-21
- Évangile : Mt 21, 33-43.45-46

Thème du jour :Miséricorde et Fraternité.

Parole du jour :Quel profil aurions-nous à tuer notre frère et à dissimuler sa mort ? Gn 37

Méditation : « Je vous dis de ne pas tenir tête au méchant ». Conseil difficile à suivre. Il se heurte en nous à un instinct puissant : ne pas se laisser faire, se venger. Jésus nous dit : non, essaie de devenir un non-violent. Qu’est-ce que cela signifie exactement ? On peut ne pas tenir tête au méchant par lâcheté, par résignation, pour ne pas avoir d’histoires. La non-violence, c’est autre chose : une étonnante et exigeante forme de combat pour rester coûte que coûte dans notre décision d’aimer, et pour aider l’adversaire à revenir dans l’amour. Amour pour le Christ. On veut imiter sa totale liberté dans une situation où on risque de la perdre en se laissant mener par la violence d’un autre : non, tu ne feras pas de moi un violent parce que même là j’aime assez le Christ pour rester calme.

Amour pour le frère méchant. On ne reste pas calme par dignité, simple maîtrise de soi ou peut être par mépris pour le violent. On veut rester aimant sous le choc de la violence ou de la menace pour essayer de gagner un frère au lieu de le laisser s’enfoncer un peu plus dans l’injustice et la méchanceté.

La non-violence conquiert trois richesses. Notre propre progrès en amour. Peut-être la conversion de notre frère. Et sûrement la création d’une ambiance plus fraternelle. La riposte engendre la spirale de la violence en nous-mêmes et autour de nous.

Mais la non-violence est une attitude héroïque qui exige beaucoup de lucidité et de force tranquille. Elle cherche pourquoi l’agresseur agit ainsi et comment on pourrait l’amener à changer. Souffleté, Jésus n’a pas tendu son autre joue, il a offert son calme et son amour. (Jn18,23) André Sève

Petite décision : Soutenir un frère victime de jalousie au travail.