lundi 15 octobre 2018



A c t u a l i t é s
mercredi 5 septembre 2018
Le Dimanche 02 Septembre 2018la communauté (...)

samedi 30 juin 2018
La sœur Elisabeth Etèdjihounkpé TOSSE, le (...)

vendredi 22 juin 2018
Ce mardi 19 juin 2018, les populations (...)

vendredi 15 juin 2018
Son Excellence Monseigneur Aristide GONSALLO (...)


En vrac !
dimanche 3 juin 2018
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mercredi 22 novembre 2017
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vendredi 17 novembre 2017
C’est la seconde catéchèse sur la messe

mardi 17 octobre 2017
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mercredi 9 août 2017
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vendredi 4 août 2017
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mercredi 2 août 2017
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lundi 31 juillet 2017
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lundi 31 juillet 2017
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mercredi 14 juin 2017
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V a c a n c e s
vendredi 11 juillet 2014
La communauté des sœurs Salésiennes Missionnaires de

jeudi 27 juin 2013
Pour marquer l’Année de la foi, l’aumônerie (...)

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dimanche 3 Juillet 2011

Dimanche 3 juillet 2011 Dans la liturgie de ce jour beaucoup de thèmes s’offrent à notre méditation et nous préférons nous méditer sur le joug « Oui mon joug est facile à porter et mon fardeau léger » Si l’on regarde attentivement l’objet, un joug n’est pas un fardeau à proprement parler. En effet, la finalité du joug est d’aider les bêtes de somme à tirer plus facilement leur charge. Ainsi, en nous proposant son joug, Jésus ne fait rien d’autre que nous offrir de l’aide pour soulager le port de notre fardeau. Ajoutons que cette assistance ne consiste pas seulement dans le joug mais aussi dans celui qui le porte avec nous. Car un joug est toujours prévu pour deux. Jésus est celui qui y est attelé en premier et qui nous propose la place à côté de lui. Lorsque deux bêtes unies par un joug tirent une charge, il y en a toujours une, plus robuste, qui marche légèrement en avant de l’autre. C’est précisément ce que fait Jésus avec chacun d’entre nous. Mais nous pouvons demander à Jésus pourquoi ne portes-tu pas le joug à notre place ?Nous sommes là devant un mystère. Ce mystère est accessible uniquement aux tout-petits c’est-à-dire à ceux qui ne s’appuient pas sur leurs propres forces pour se sauver mais seulement sur le Seigneur, à ceux qui ne mettent par leur sécurité dans leur savoir humain mais dans ce que le Fils leur fait connaître, parce qu’ils savent qu’en dehors de lui, ils ne peuvent et ne savent rien.